Alesia et dépendances

 

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Une vue d'Alise Sainte-Reine

 

Alesia était réputée imprenable ce qui est confirmé par César (VII-69-I) "Nisi obsidione expugnari non posse videretur". Et de fait seule la disette vint à bout des Gaulois. La position de la place n'aurait rien été si un autre facteur n'était entré en ligne de compte : l'approvisionnement en eau, insuffisant à Alise sauf pour alimenter la ferveur des défenseurs du site. Au mont Beustiau la Cure et le Cousin coulent au pied de la colline et les balistes ne pouvaient accéder à une position de tir mais la cavalerie, elle, pouvait parvenir aux portes de l'oppidum.

 

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La reproduction de la carte postale ancienne donc en dehors d'une quelconque modification et connue localement montre que la position d'Alise n'a rien d'exceptionnelle et qu'au contraire le village, grâce à la route à droite est assez facile d'accès. Au Beustiau c'est une autre affaire. A partir du moment où les contrevallations étaient en place les Gaulois n'avaient plus grand chose à craindre d'un coup de main romain. Raison qui incita Vercingétorix, qui avait en tête la prise par surprise d'Avaricum, à disposer au pied de la muraille un fossé et une maceria. Cette chose bizarre qui consiste à protéger de puissantes fortifications avec des soldats (même à l'abri d'un fossé et d'une maceria) doit appartenir aux subtilités de l'art militaire : en 39-40 des fantassins terrés dans des trous devaient protéger de puissantes fortifications françaises face au Rhin.

A Alise, à la différence d'Alésia haut perchée, les Romains n'auraient pas connu de difficultés pour amener leurs balistes près de l'enceinte. Un fossé et une maceria n'auraient offert aucune protection véritable aux projectiles de ces engins. A Blannay les machines ne pouvaient pas s'approcher d'où l'impossibilité de l'emporter par une attaque des remparts. Vercingétorix n'excluait sans doute pas que de la cavalerie ennemie pourrait parvenir jusqu'aux portes de l'oppidum; c'était envisager la défaite de sa cavalerie et aussi avoir pensé que des cavaliers s'attaqueraient à l'oppidum : le fantassin qui accompagnait le cavalier germain sur sa monture était susceptible de le faire ; ce fut le cas là où les Romains ne le pouvaient point.

Mise à jour le Vendredi, 26 Décembre 2014 20:46
 
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