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        <title>Du même auteur </title>
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        <description>&lt;p&gt;A lire absolument , &lt;br /&gt;du même auteur,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=autdesam-21&amp;amp;l=am2&amp;amp;o=8&amp;amp;a=171818106X&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;1&quot; height=&quot;1&quot; style=&quot;border:none !important; margin:0px !important;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Le solde des absences&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Yves de Bermond&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    </item>
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        <title>Refaire l'histoire</title>
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        <description>&lt;h1 style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Refaire  l’histoire&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les interrogations qu’on peut légitimement se poser à l’égard de la guerre des Gaulles, la plus fondamentale est celle suscitée par la possibilité d’une incertitude sur son issue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A cet égard, il serait injuste que le «  Stipibus »   de la plaque du temple de Montmartre, oublié par les chercheurs soit retenu contre eux. Ce serait injuste parce qu’ils ignorent le Latin jusqu’au plus haut niveau du savoir officiel (hors les traductions) les attentions ne pouvaient être attirées à propos de cette inscription où on a relevé un (hendiadys) soulignant qu’elle a été souvent utilisé par César (Ho Dieux grâce au trône de Julius= nom de César).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n’y a pas lieu de s’étonner de ce qu’on pourrait considérer  comme affaire alors qu’il ne s’agit que d’un clin d’œil à l’auteur des commentaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Gaulois auraient-ils pu gagner ? Non, pour la simple raison que les commentaires ont été écrits pour célébrer la gloire de César qui n’aurait pas écrit un texte pour souligner un échec de sa part. D’une certaine manière la victoire des Gaulois est hors de question parce que l’auteur n’en voulait pas quelque soit la vérité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notons au passage que la campagne de César après la chute d’Avaricum n’a pas tourné au désastre (Grégoire) grâce à Labienus qui a montré qu’il était indispensable tant à Lutèce que sur la montagne nord à Alésia. Cette place essentielle que mérite Labienus est totalement ignorée ou presque par certains commentateurs, ce qui a évidemment n’est pas que fausser leur jugement sur une quelconque chance de victoire des Gaulois. Ils avaient en face d’eux deux des plus grands généraux de l’histoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, le succès final n’était pas assuré par les mêmes impératifs, César doit anéantir son adversaire (esclavage ou massacre).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Gaulois se seraient contentés de la libération de la Gaulle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alésia, si Vercingétorix avait choisi de s’échapper avec sa cavalerie, aurait confronté César  à un dilemme : soit anéantir les Gaulois qui lui importent peu (des soldats peu aguerris) ou poursuivre Vercingétorix sans certitude de le rattraper. A cette occasion on aurait pu envisager que les Gaulois l’emportasse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La tactique de la terre brûlée suggérée par César n’a pas été pratiquée, elle aurait pu être décisive en faveur des Gaulois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;César devait s’emparer de Vercingétorix, le mettre hors d’état de nuire exactement comme les anglais avec Napoléon en le bouclant à Sainte Hélène, à cette époque, pourtant l’armée française  était en état de combattre. Talleyrand saura mettre cet argument dans la balance au congrès de Vienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Gaulois pourraient se contenter d’un retour en Italie des Romains. Mais qu’aurait été leur sort sans les Romains ? Ce sont les romains qui leur maintenaient la tête hors de l’eau, même si on suit ici les affirmations de César, sans lui  ils n’auraient pas fait reculer les Suèves, en somme la victoire des Gaulois se serait retournée contre eux. Ils se seraient retrouvés dans la situation d’un homme qui rosse le gendarme qui vient à son secours. Vaincre pour les Gaulois c’était disparaitre  en dehors de la protection de Rome, tout ceci n’exclut pas les deux thèmes de l’alternative proposée, les Gaulois pourraient-ils vaincre, on en doute mais c’était à leur risque et péril.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certes ici la question est de trancher mais vraiment la victoire du peuple Gaulois contre l’état romain parait du domaine du rêve ce qui d’ailleurs donne un surcroît d’intérêt à la question posée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La succession hasardeuse des évènements ne garantit pas l’issue définitive d’un conflit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;César parfois a écrit qu’il s’était refusé à tenter la fortune avec ses aléas. Une défaite fournit les mêmes indices que la victoire adverse. Cette note elle-même présente cette nature double. Une série d’éléments historiques conduit le récit vers la tentative de détermination d’Alésia (chacun peut le vérifier et pourtant ils sont inconnus du savoir historique officiel).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Déodat de Séverac a traité cette question dans le domaine de la musique, celle de l’omniscience parisienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains estiment que l’hypothèse proposée ici (Hypothèse du Beustiau à Blannay) ne repose que sur une affirmation de même nature que les précédentes sans véritable assise historique. On leur dit qu’ils ont raison et qu’il ne s’agit ici que de prendre en considération des indices systématiquement oubliés jusqu’ici : Le temple de Montmartre, la plaque du temple de Montmartre, les stipibus, Julius (César), l’hendiadys et bien entendu la parfaite conformité topographique du lieu avec la description des commentaires de la guerre des Gaules. Il s’agit d’indices et au même temps de faits réels négligés soit par incompétence (ignorance du Latin) soit par ignorance telle celle de l’ouvrage de Victor Petit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une chronique consacrée récemment à Alésia affirme que l’oppidum ne pouvait être en Bourgogne, faute de confluent de « Flumina ». L’auteur néglige sans effort apparent le confluent de la « Cure » et du « Cousin ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s’appuie sur Constant dont la traduction est fautive à un endroit important, pour aller dans le sens de la thèse officielle (Voir infra).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Evidemment ce chroniqueur ignore aussi la plaque du temple. Il s’étend sur les constructions des Gaulois, mais n’évoque pas « Les Maceria » à la différence de César. On conviendra que les affirmations de l’auteur Franck Ferrand sont sujettes à caution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l’ instant où l’on s’étonne devant cette absence opportune d’un confluent de rivières en Bourgogne (Ce ne sont pas des ruisseaux, comme à Alise, imposture commode pour renforcer la thèse Jurassienne.) , on apprend que monsieur  Franck Ferrand est remercié par Europe1, ce qui n’est pas une assurance  de compétence. Un journaliste a écrit avec un plaisant à propos, qu’il claque la porte.&lt;br /&gt;La Cure est voisine des grottes d’Arcy sur Cure à forte imprégnation religieuse et mystique. Le voisinage avec Alésia, cité dont la réputation allait largement au-delà de celle des Mandubiens, peut être considérée plus que comme une coïncidence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rappelons que monsieur Benoist dont la compétence était saluée de tous notait que César, en remontant vers Paris, rejoint de Labienus, était passé à Avalon, toute proche. On peut penser qu’il a repris le même chemin au retour et que ce n’était pas celui du Jura. La référence actuelle en la matière est monsieur Goudineau qui ignore le Latin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La querelle qui oppose les partisans d’Alise Sainte-Reine à ceux de Syam, oppose en fait des personnalités assez semblables dépourvues de toute aménité. A les entendre on voit que la base de leur connaissance résulte avant tout de l’importance qu’ils s’accordent dans leur domaine.&lt;br /&gt;Un simple lecteur ne serait pas de taille à lutter. Il note en répétant ce qu’il se reproche, que le Jura semble bien loin alors que Plutarque explique que César était descendu par la même route qu’il avait emprunté pour monter vers le nord et Labienus, au plus près de l’Italie en Séquanie, en passant par Avallon, explique Benoist (1913), &lt;a href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/puzzle-et-rebus&quot;&gt;une plaque de marbre trouvé au Montmartre&lt;/a&gt; livre des indications précieuses jamais citées par l’un et par l’autre camp, il est sans doute loin de la leur soumettre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;table style=&quot;width: 70%;&quot; border=&quot;1&quot; cellpadding=&quot;2&quot;&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/../photos/puzzle_rebus_p36_fig1.jpg&quot; target=&quot;_image&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/../photos/puzzle_rebus_p36_fig1mini.jpg&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;Cliquez pour agrandir&quot; width=&quot;120&quot; height=&quot;119&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/../photos/puzzle_rebus_p36_fig2.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/../photos/puzzle_rebus_p36_fig2mini.jpg&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;Cliquez pour agrandir&quot; width=&quot;120&quot; height=&quot;117&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td align=&quot;center&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Inscription antique &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/td&gt;
&lt;td align=&quot;center&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Inscription restituée &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; Victor Petit (Librairie Voillot)&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On souligne que le Montmartre est au confluant de la Cure et du cousin dont l’existence est inconnue des jurassiens selon un de leurs représentants les plus illustres déjà cité.&lt;br /&gt;On évoquera ici Alise Sainte-Reine car ceux qui permettent à ce bourg de contenir 80.000 hommes sont quant à eux incompressibles. Il est vrai en revanche que pour eux le mont Auxois est infranchissable, chacun peut constater le contraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà par exemple ce qui est dit à propos de la dédicace de la colonne de Trajan dans un article sur internet : « La dédicace est effectuée par le sénat, ce qui confère à la colonne et ses reliefs le statut d’œuvre officielle ». ce petit texte confirme l’importance de ce genre d’inscription.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm; line-height: 100%&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;On a souvent reproché à César d’être insuffisamment  précis dans son récit, avis que nous contestons formellement mais qui s’explique avec la facilité avec laquelle les chercheurs interprètent son récit. Sans vouloir être trop répétitif, on sait qu’il considère  qu’Alise Sainte Reine ne peut être prise sur un assaut alors qu’il suffit de s’y promener pour voir que c’est faux. Un autre chercheur explique qu’il n’y a jamais eu de confluent dans la région, négligeant cependant deux rivières fort connues « Le Cousin » et « La Creuse » qui se rencontrent à Blannay. Les textes  dont on a parlé ne donnent pas d’indications particulières mais dans le cas du Beustiau, on sait justement que l’origine de son nom se réfère à la difficulté d’y passer ce qui est confirmé dans cette étude. Impliquer le Beustiau ce n’est ni faire parler César ni faire parler les commentateurs mais faire parler le paysage lui-même. Le Beustiau est une difficulté d’un autre ordre qu’Alise Sainte Reine, il correspond tout à fait à la présence du confluent de deux rivières. La célébrité d’Alésia auprès des Gaulois se concilie d’autre part avec la présence du site sacré des grottes d’Arcy-sur-Cure.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
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        <title>Apogees Alisiens</title>
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        <description>&lt;h1&gt;APOGEES ALISIENS&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Le doute d'un simple lecteur ne fait pas le poids face aux certitudes d'un historien surtout, nous dit-on, lorsque le scepticisme est une entrave au savoir officiel. Quelques perles glanées au passage dans certaines manifestations de ce savoir autoproclamé et officiel méritent les flèches plus que le corps de Saint Sébastien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Ainsi une reconstitution de la technique gauloise en matière de muraille étale sa science sur le sujet sans un mot du commentaire de César fort précis qui explique la technique de l'entrecroisement des poutres et indique que l'aspect extérieur des murailles gauloises était agréable au regard. C'est le seul passage sauf erreur ou omission où César fait un commentaire esthétique. Le savant et modeste Benoist (1912) présente un schéma reproduit ici (page400 et 401 commentaire de la guerre des Gaules . Hachette 1912).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/images/stories/alesia_images/Benoist_Hachette_p400-401.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Benoist Hachette 1912 p400-412&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/images/stories/alesia_images/Benoist_Hachette_p400-401.jpg&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;Benoist 1912 p400-401&quot; title=&quot;Mur gaulois d'après Benoist Hachette 1912 p 400-401&quot; onmouseover=&quot;this.src='images/stories/alesia_images/Benoist_Hachette_p400-401_resize.jpg';&quot; style=&quot;border: 0px none;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prétérition incidente on laissera à leur insignifiance des spéculations sur la mobilité de Bibracte. Certes on peut bâtir ou détruire un oppidum à volonté mais les endroits adéquats qui s'imposent ne varient pas dans le temps.&lt;br /&gt;La capitale des Eduens ne se promenait pas au gré des visions d'historiens si contents d'eux-mêmes.&lt;br /&gt;Le frêle calame du lecteur plie sous l'anathème venteux qui l'accuse de risquer de perturber le cours officiel et indiscutable de la connaissance. C'est trop d'honneur ... quand la parole de chacun est la fin de celle de tous ; nul n'est autre que rien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Certaines habitudes règlent les affirmations des penseurs alisiens. Sous leurs coupes César devient imprécis et avec une ironie toute académique ils soulignent courageusement que Alise ne correspondait pas à la description de César c'est qu'il n'est pas à la hauteur de leur compétence, qu'ils aillent à Blannay tout convient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Que des sites de ce type soient nombreux est faux, M. Berthier qui était d'une autre dimension n'en a répertorié que trois. Ces fonctionnaires qui cherchent leur éclat dans leur ignorance en revanche parviennent à loger les 80.000 gaulois (plus un temps la cavalerie) dans ce village charmant ce qui parait très ambitieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En enrichissant ce lieu de l'eau qui lui manque, ils le rendent inaccessible aux balistes. Que dire sinon qu'un Beustiau (Blannay 89) est quand même pl us crédible. Cette affligeante soupe populaire de la cuistrerie repose sur Constans et le médiocre travail de Balland. Leurs auteurs ne méritent pas même qu'on les dirige sur le musée d'Avallon où leur soif de savoir ne serait pas la plus satisfaite. Ces glorieux successeurs du vaincu de Sedan s'exonèrent sans problème de la connaissance de la toponymie voisine (Montmarte, Champ de la Bataille et du temple de Dioclétien..).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;On nous permettra d'insister sur cette prétendue mobilité de Bibracte dont la convainc l'archéologie qui ne trouve aucune trace ou écho dans les Commentaires, sans doute&lt;br /&gt;encore un témoignage de la négligence de César. &lt;br /&gt;A ce propos il semble que l'archéologie trouve dans ce qu'elle découvre le prédicat teinté de la théorie d' Hamilton, de ce qu'elle cherche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;On se risquera à écrire, en donnant une autre forme au propos précédent, que l'archéologie n'a pas de difficulté à faire son siège en dehors du récit historique correspondant. On vient de le constater à propos du choix qu'elle fait d'Alésia en contradiction avec la description de César. On peut ajouter, que conformément à leur habitude les Romains ont dû raser Alésia et qu'il ne devait pas rester beaucoup de Mandubiens. Les bois du Beustiau, en revanche, abritent des ruines de murs tout à fait dégradés qui ne sont pas inconciliables avec les restes d'un site habité. On tiendra pour négligeable des preuves reposant sur des restes de chevaux absents du lieu ou de bijoux imaginaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces régions très riches en vestiges antiques, sont il faut l'admettre, tentatrices pour la fouille archéologique et d'autant qu'elle fait litière des textes originaux (en latin).&lt;/p&gt;</description>
    </item>
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        <title>Tu es pierre et sur cette pierre</title>
        <link>http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/tu-es-pierre-et-sur-cette-pierre</link>
        <description>&lt;h1&gt;Tu es pierre et sur cette pierre&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;La pierre est parfois d'achoppement même si elle est le premier petit caillou. Les bifaces de Boucher de Perthes trouvèrent parfois leur meilleure expression dans les veillées familiales des plus dévoués de ses ouvriers mais ces pierres contribuèrent cependant à tracer sa route. Question en passant ! Mais les habitués, résignés de ces lignes en connaissent déjà les incartades, elles le sont par définition et pardonneront cette interrogation. Comment ces pierres, vieilles de 650.000 ans et plus n'étaient-elles pas accompagnées de leur utilisateur à part une mandibule opportune (ou trop opportune d'un homo sapiens). Tout cela pour contribuer à écarter une inquiétude ou plus exactement l'absence d'un scrupule.&lt;br /&gt;Les débris (de marbre certes) de la plaque du temple du Montmartre pour ceux qui prennent en route le récit de cette sombre affaire pourraient sembler douteux, mais l'origine de ces débris ne doit rien à la main complaisante du scripteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils furent découverts par des chercheurs savants et &quot;mono faces&quot; qui fouillèrent les ruines, du temple de Montmarte : ils donnèrent une traduction sans se préoccuper de savoir, malgré les subtilités des graveurs romains en la matière s'il y en avait une autre... On peut parler d'une incomplétude de la traduction ( les troncs. et Julius mais aussi les troncs de Julius) explicable par l'ignorance concomitante du texte de César, sinon l'ablatif pluriel stipibus aurait fait l'effet d'une lumière dans la nuit .&lt;br /&gt;L'autre partie du corps savant, avec à sa tête un gallo-latiniste ignorant la langue du &quot;bouffon&quot; (Ciréron pour les Romains) n'est pas d'humeur à s'intéresser à Victor Petit et au musée d'Avallon entouré de la gloire d'Alise et de Flandin. La présence des rites officiels (fouilles, musée) évite que les doutes qui animaient le corps savant de la Somme à propos des bifaces abbevillois soient d'actualité au Montmarte contemporain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les quelques lignes précédente destinées à rassurer le lecteur sur l'authenticité des débris de la plaque de marbre du temple de Montmarte seront un préambule concevable à un scrupule de l'auteur à propos de l'ordre de présentation de ses arguments. La sommation des nombres constituant une addition peut-être effectuée dans des ordres différents sans influer sur le résultat (commutativité de l'addition en mathématiques). Cette recherche a fait appel à des éléments probatoires, cités dans un certain ordre : le Monmarte (le mont de Mars) le temple de Monmarte la plaque de marbre , le confluent de la Cure et du Cousin, tout cela pour parvenir au Champ de la Bataille. On aurait pu procéder en citant en premier le Champ de la Bataille, indice qu'on aurait qualifié d'indiscutable et démonstratif de la présence passée à cet endroit de la bataille d'Alésia. Indice auquel s'ajouteraient en ordre inverse les éléments cités plus haut : temple, plaque, etc. Ce serait une faiblesse de la certitude que d'avoir besoin de l'incident. On rappelle que l'auteur s'est longtemps préoccupé de savoir si un lieu dit pouvait avoir un nom qui remonta à vingt siècles.&lt;br /&gt;Cette bataille d'Alésia où Labienus avait joué un rôle prépondérant avait été précédé de celle qu'il avait remporté à Lutèce quelques jours avant et qui avait laissé son nom au &quot;Champ de Mars&quot; (De même ici se trouve le &quot;Mont de Mars&quot;).&lt;br /&gt;Quant à la survivance des noms de l'époque sur les lieux concernés, toutes les routes de César encore présentes dans nos campagnes, en atteste la possibilité aussi.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item rdf:about="http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/jura-mais-un-peu-trop">
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        <dc:date>2016-11-02T19:57:44+00:00</dc:date>
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        <title>Jura, mais un peu trop</title>
        <link>http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/jura-mais-un-peu-trop</link>
        <description>&lt;h1&gt;Jura, mais un peu trop.&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette étude n’invoque aucune exigence propre à la présence indiscutable d’&lt;a href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/alesia&quot; target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Alesia&quot;&gt;Alésia au Beustiau&lt;/a&gt; (Blannay dans l'Yonne), de même qu'il est affirmé la présence de l'oppidum mandubien à Syam ou Alise. Cette étude ne dit pas autre chose que l'intérêt mérité pour un lieu qui jusqu'ici a laissé indifférent, haute colline au confluent de deux rivières (non des ruisseaux), devant lequel s'étend une plaine (dite champ de la bataille près du &lt;a href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/le-temple-de-montmarte&quot; target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Le temple du Montmarte&quot;&gt;Montmarte&lt;/a&gt;. ( Mars, dieu de la guerre qu'on retrouve au champ de Mars à Paris où se livra peu de jours avant celle d'Alésia, la bataille de Lutèce). Tout cela pour placer un axiome grammatical didactique, 'in eo ipso loco quo reprehendit, immittit imprudens senarium &quot; dont on acceptera sans doute cette traduction un peu large : &quot;Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'on te fasse&quot;. Cela permet aussi de suggérer que l'on n'aurait rien à riposter face à un refus si on affirmait, péremptoire, &quot;Alésia c'était là &quot; , ce propos c'est vrai un peu teinté d'hypocrisie(hommage du vice à la vertu. La Rochefaucauld) car s'il suffisait d'affirmer le refuserions-nous ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les inventeurs de Syam invoquent leur nombre et leur prolifération de même que le troupeau se flatte de montrer son chemin à la bergère. &quot;0 fortunata mater qui habueis talios filios .&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je n'arrive pas à concevoir la mauvaise foi de M. Berthier. Je préfère continuer à son sujet,en insistant sur son indépendance d'esprit et son courage ne fut-il pas confronté au jugement acerbe de &lt;a href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/carcopino&quot; target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Carcopino&quot;&gt;Carcopino&lt;/a&gt;, s'opposant à la thèse officielle, arbitraire mais prébendée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin le lecteur attentif des Commentaires ne manquera pas de remarquer que la jonction de &lt;a href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/labienus&quot; target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Labienus&quot;&gt;Labienus&lt;/a&gt; et César s'accomplit à Sens (VII-62). Peut-on imaginer que Vercingetorix fût très loin ? Qu'il vagabondait dans le lointain Jura attendant que César suive le chemin qu'il lui traçait hors de la route montante qui passait par Avallon (cf Benoist) à l'écart du Beustiau et du musée de la dite ville où sommeille la belle indifférence. (hypallage bien entendu). La solution alisienne à cet égard est plus vraisemblable bien qu'on ne voit pas comment 80.000 hommes et la cavalerie pouvaient s'entasser à Alise, un endroit fort accessible aux balistes de surcroît.&lt;br /&gt;Sur une carte au 1/ 50.000e Syam n'est guère évidente alors que le site de Blannay se superpose parfaitement au portrait robot sur la carte au 1/25.000e et est bien visible.&lt;br /&gt;Sens est le dernier endroit précis où César passa avant d'aller assiéger Alésia. Il livre bataille, la cavalerie gauloise est battue et d'autant plus qu'elle fanfaronnait avant le combat. Les Gaulois fuirent après avoir laissé une arrière garde (3000 hommes) qui furent exterminés par les Romains. Outre que cette arrière garde sacrifiée n'a pas beaucoup de sens pour fermer la route du Jura.&lt;br /&gt;Mauvais début.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Gaulois sont découragés, César peut les anéantir quand il le veut. Mais non il commence une poursuite dont il pouvait faire l'économie pour affronter Vercingétorix précisément le jour où celui-ci occupe une position inexpugnable, ville des Mandubiens en général située en territoire Lingon. Et César pendant ce périple (à pied) ignorait où il allait ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Que M.Berthier n'ait pas remarqué que le confluent de la Cure et du Cousin peut après tout s'expliquer : son attention était requise par le Jura, de l'autre côté de son quadrilatère. Oserait-on suggérer que gagner le Jura eût été pour César une perte de temps inexplicable alors qu'il pouvait écraser les Gaulois sans aller si loin et risquer un regroupement des gaules qu'il redoutait : lorsqu'il repasse la Loire après son échec de Gergovie : il renonce à la construction d'un pont qui lui aurait fait perdre du temps (Célériter le mot le plus usité sous sa calame) et aurait permis aux Gaulois de survenir.&lt;br /&gt;Alise de ce point de vue est plus réaliste de même que &lt;a href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/si-ce-nest-toi-cest-donc-ton-frere&quot; target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Si ce n'est toi , c'est donc ton frère&quot;&gt;le confluent de la Cure et du Cousin&lt;/a&gt; une quarantaine de kilomètres à l'ouest moins spectaculaire de loin mais inexpugnables. Le massif de trois petits monts ( Beustiau, Galimard, mont des plantes) est suffisamment vaste pour une armée de 80.000 hommes, bien alimenté en eau, inaccessible aux balistes.&lt;br /&gt;Deux écoles méthodologiques s'affrontent à propos d'Alésia, l'une privilégie la région l'autre le site lui-même. Celle-ci recherche un lieu conforme à la description de César d'où l'ancrage de la région environnante. L'autre approche, à l'intérieur d'un périmètre possible tente de découvrir l'emplacement de l'oppidum. Dans le premier cas le Jura devient une évidence dans le second un bon connaisseur des Commentaires comme Napoléon III cherchera au sud de Sens mais ira élever sa statue, prémonitoire et fatale, là où la vue sera la plus spectaculaire mais absurde : Sedan  n'est pas loin d'Alise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux remarques pour finir : Syam était sur la route de l'Italie mais César n'avait que faire de la route d'Italie. Imagine-t-on un instant, compte tenu de ses ambitions, qu'il allait retourner en Italie après sept ans de guerre dont le seul résultat aurait été de laisser la Gaule unie autour de sa révolte et alors qu'il pouvait anéantir l'armée de Vercingétorix, il le fit, quand il le voulait. Dans cette étude il a été question de &lt;a href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/puzzle-et-rebus&quot; target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Puzzle et Rébus&quot;&gt;la plaque de marbre&lt;/a&gt; (voir &lt;a href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/plaque-du-temple-de-montmmarte&quot; target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Laque du temple Montmarte DEO&quot;&gt;Plaque du temple Montmarte&lt;/a&gt;) qui est au musée d'Avallon. En l'occurrence ce serait tout à fait présomptueux de se flatter d'une quelconque découverte, c'est évident. Mais il est assez lamentable de voir que de prétendus chercheurs n'ont pas eu la curiosité d'aller consulter le livre de Victor Petit si bien documenté par ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    </item>
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        <dc:date>2016-07-07T19:32:38+00:00</dc:date>
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        <title>L'ombre d'un doute</title>
        <link>http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/lombre-dun-doute</link>
        <description>&lt;h1&gt;L'ombre d'un doute&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Les remarques qui suivent appartiennent plus au mode interrogatif qu'affirmatif si toutefois elles défendent l'idée de la présence d'Alésia au confluent de la Cure et du Cousin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Ces remarques excluent aussi la possibilité d'une trahison de Vercingétorix alors même que ses soldats l'en accusèrent pendant que se déroulait tout proche, le siège de la capitale des Bituriges. Ce fut la seule fois, que les Gaulois restèrent maître du terrain devant toute l'armée romaine, et leur chef n'était pas là.&lt;br /&gt;Ces remarques n'ont pour intention que d'amener à s'interroger sur le rôle de Vercingétorix dans le désastre gaulois : c'est quand même lui qui non content d'avoir entraîné son armée dans une position sans issue, va attirer toutes les troupes de la Gaule dans un traquenard que César préparait sous ses yeux. On a déjà dit ici que César n'avait que faire des contrevallations pour écraser l'armée de Vercingétorix qui d' ailleurs se gardait désormais de tout affrontement direct et d'autant plus qu'il n'avait plus de cavalerie. Mais l'Arverne savait que les contrevallations qui l’enfermaient permettaient à César d'établir des circonvallations qui étaient destinées à l'armée de secours. &lt;br /&gt;A l'évidence César savait qu'il allait avoir l'occasion de faire d'une pierre deux coups et que s'il y avait un doute à ce sujet, ce n'était pas dans son esprit venant d'un général aussi circonspect ce qui aurait dû inciter l'Arverne à la prudence.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Ce ne fut pas le cas alors qu'il avait les quelques heures d'avance qui lui permettaient de récidiver sa retraite sur Gergovie. Rappelons qu'alors César avait suivi les Gaulois à vue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment ne pas être surpris : on peut ne pas l'être si on se rallie à la thèse frappée à la pensée des fins stratèges qui initièrent Dien Bien Phu : Vercingétorix créait ainsi un abcès de fixation, piège subtil dans lequel César ne manquerait pas de se précipiter. Ainsi se démontre qu'un spécialiste de la gallo-romanité peut consacrer son temps à des études stratégiques qu'il aurait pu certes consacrer à l’étude du latin afin d'éviter les erreurs de Constans confirmées par Balland. Il est vrai, peu soucieux aussi des fautes d'orthographe en latin du texte prêté à César.&lt;br /&gt;Mais encore une fois pourquoi les auteurs de ce texte erroné se soucieraient-ils de corriger leurs erreurs puisqu'elles les servent ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On sait qu'après l'échec de Gergovie César fut très anxieux de rejoindre Labienus seul avec la moitié de l'armée à Lutèce qui de surcroît connaissait les difficultés de César sans que le texte des Commentaires n’indiquât que la réciprocité existait. Cela n'a pas d'importance et César remontait à marche forcée vers le nord. Il ne pouvait aller plus vite.&lt;br /&gt;Comment se fait-il que Vercingétorix, de lui-même en voyant l'inquiétude de son adversaire, n'ait pas essayé d'atteindre Labienus avant que la jonction romaine se fît d'autant que voyageant chez les siens, il n'était pas astreint aux précautions nécessaires à César.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Benoist a précisé dans son remarquable appareil de notes que César était passé par Avallon dans sa remontée vers le nord. Aussi parler d'Avallon à propos du retour sur la Province n'est que faire la part belle à un parcours qui avait fait ses preuves. Alise aurait été un objectif dérisoire : Comment les Gaulois auraient-il pu choisir cet endroit exigu et facilement accessible comme place forte inexpugnable face à une armée qui l'avait emporté à Namur et à Avaricum.&lt;br /&gt;Sur cet itinéraire le plus rapide depuis Paris se situe le Champ de la Bataille à Blannay au pied du mont de Mars. Rappelons simplement que Labienus venait de vaincre au Champ de Mars appelé ainsi depuis sa victoire sur les Parisiens. On sait que les archéologues parfois font parler les vestiges ainsi qu'ils l'entendent. Blannay c'est à dire le Beustiau imprenable au confluent de deux rivières ne retiendra pas leur attention alors qu'ils trouvent à Alise les restes de chevaux germains qui n'y furent point et des monnaies d'un peuple qui ne participa pas à la bataille.&lt;br /&gt;Quitte à mentir, certains archéologues seraient bien avisés de le faire en dehors de faits où César a justement précisé le contraire.&lt;br /&gt;En tout cas si Vercingétorix a trahi il en a été bien mal récompensé et il connaissait le risque à l'avance ce qui semble éluder celui-ci mais dans des cas semblables on a vu l’inverse se produire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'inanité des prétendues révélations archéologiques évoquées ci-dessus ne va pas à l'encontre de leur nécessité pour consolider la thèse alisienne et par la même la faiblesse de celle-ci. Une grande disette sur le fond d'argumentation ne dédaigne pas la facticité du n'importe quoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A propos d'analogie on peut s'aviser de celle existant entre le Champ de Mars à Paris et Blannay par l'association d'un site avec le Dieu Mars (A Blannay le Champ de la bataille jouxte le Montmartre). La présence, dans les deux cas du dieu Mars donne une connotation victorieuse et romaine aux sites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'étonner de cette ignorance reviendrait à dire qu'on n'a pas  lu ce qu'on vient d'écrire qui relève dans un cas du plan de métro et dans l'autre de la carte IGN. Dans les deux cas, les Gaulois choisirent le lieu de leur défaite, mais à Lutèce Labienus ne leur laissa guère d'alternative alors que, semble-t-il, Vercingétorix pouvait échapper à son choix.&lt;br /&gt; Rappelons, à l'attention du lecteur occasionnel que la plaque de marbre du temple de Montmarte est le deuxième pilier de l'hypothèse retenant Blannay et le Beustiau comme sites d'Alésia. L'histoire officielle n'y voit que le lieu du confluent de la Cure et du Cousin.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item rdf:about="http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/plaque-du-temple-de-montmarte-variation">
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        <title>La plaqe de marbre du Montmarte (variation)</title>
        <link>http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/plaque-du-temple-de-montmarte-variation</link>
        <description>&lt;h1&gt;La plaque de marbre du temple de Montmarte (variation)&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&quot;On devrait tout lire. Il est rare qu'un livre ne contienne pas quelques pages, au moins quelques lignes, dont on puisse tirer profit&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette remarque, si judicieuse de G. Lenotre (&lt;a href=&quot;https://books.google.fr/books?id=fc10EOi4UgQC&amp;amp;lpg=PT121&amp;amp;ots=vHVmaKxL9H&amp;amp;dq=la%20portiere%20de%20%20drouet&amp;amp;hl=fr&amp;amp;pg=PT121#v=onepage&amp;amp;q=la%20portiere%20de%20%20drouet&amp;amp;f=false&quot; target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Femmes - G Lenotre - La portiere de Mlle Drouet&quot;&gt;Femmes Grasset p. 276. La portière de Melle Drouet&lt;/a&gt;) s'applique parfaitement à la lecture de l'ouvrage de Victor Petit sur le canton d'Avallon dont cette étude est si redevable quoique sa lecture ne doit pas qu'au hasard.&lt;br /&gt;Cet ouvrage régional n'a sans doute pas les faveurs de l'élite savante qui effectue son choix à l'intérieur de son propre &quot;corpus&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Une autre lecture, qui doit autant à l'admiration qu'au hasard,&lt;a href=&quot;https://books.google.fr/books?id=0L_kCQAAQBAJ&amp;amp;lpg=PT8&amp;amp;dq=le%20scarab%C3%A9%20d%20'or&amp;amp;hl=fr&amp;amp;pg=PT2#v=onepage&amp;amp;q=le%20scarab%C3%A9%20d%20'or&amp;amp;f=false&quot; target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Le scarabée d'or de  Edgar A. Poe&quot;&gt; &quot;Le Scarabée d'Or&quot; (Edgar A. Poe)&lt;/a&gt; a mis cette étude sur la voie d'une alternative : La plaque énigme cachant la présence d'Alésia aujourd'hui ne pouvait à l'époque dissimuler une évidence : tout le monde sachant où était Alésia. Elle ne disait pas où était Alésia (ce qui serait une indication de nos jours) au contraire mais Alésia disait pourquoi elle était là.&lt;br /&gt;Le Scarabée d'Or est une nouvelle dont le sujet apparent est la résolution d'une énigme qui devrait permettre de retrouver un trésor, certes, mais permet à qui ? Soit à ceux à qui le pirate (espiègle cachotier) ne voudrait pas le cacher, soit à ceux à qui il veut dissimuler le trésor? Pourquoi leur donnerait—il le même moyen, l'énigme, de découvrir la cachette qu'à ses amis ? En somme le secret peut être accessible à tout le monde de même que tout le monde, voilà quelques dizaines de siècles, savait où était la capitale des Mandubiens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'énigme de Montmarte n'existait que pour elle-même et le talent de son inventeur qui sans doute ne pensait pas qu'elle pourrait constituer une difficulté invisible pour le savoir officiel. Quand même inaltérable, puisque la dédaignant et passant au large (Alise Sainte Reine etc), Alésia ne se cachait pas et le plaque vivait de son évidence et de celle d'Alésia.&lt;br /&gt;Les choses n'ont en elles-mêmes aucune évidence et celle que nous leur donnons est celle que nous prêtons à nos certitudes. Cela vaut pour les certitudes inverses.&lt;br /&gt;Le Scarabée d'Or, la nouvelle, conduit le lecteur, grâce au récit de Poe, qui loin de cette évidence ne conduit qu'à lui-même. 1e Scarabée &quot;cache&quot; le récit.&lt;br /&gt;De même que l'énigme de Poe la plaque existe pour elle-même? Elle parle à qui, jadis, ne lui demandait rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item rdf:about="http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/plaque-du-temple-de-montmmarte">
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        <dc:date>2016-02-19T18:32:26+00:00</dc:date>
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        <title>Plaque du temple Montmarte DEO</title>
        <link>http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/plaque-du-temple-de-montmmarte</link>
        <description>&lt;h1&gt;Plaque du temple de Montmarte DEO . .  M  EX .  STIPIBUS CURA I V LII&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;La plaque (débris retrouvés au temple de Montmarte) contient un mot, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;stipibus&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, qui attire immédiatement l'attention de quiconque a eu &lt;br /&gt;connaissance du texte latin des Commentaires à propos du siège d'Alésia que le site soit conforme à la description de César n'est pas de &lt;br /&gt;nature à décourager la curiosité du chercheur qui en revanche s'étonne de l'indifférence à cet égard de la doctrine officielle. Il est vrai &lt;br /&gt;que la certitude d'avoir raison n'incite pas à aller chercher ailleurs bien que cet ailleurs ne soit pas très loin et d'autant plus que l'ouvrage de M. Victor Petit &quot;Villes et campagnes, Département de l'Yonne arrondissement d'Avallon&quot;, est très éclairant. Ce livre informe de l'existence de la plaque de marbre évoquée ci—dessus à ce jour au musée d'Avallon où son examen laisse de marbre, comme il convient, l'environnement savant ou itinérant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On sait que la rédaction des inscriptions commémoratives funéraires ou autres constituait, on l'a déjà dit, une spécialité honorée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;La traduction de cette inscription est aisée ( au dieu (?) grâce aux oboles et à Julius). Y chercher une quelconque difficulté n'appartiendrait qu'à une affectation de savoir inopportune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais on peut proposer de cette plaque une autre traduction aussi simple, qui s'imprégnerait de l'influence obsidionale de l'ablatif &quot;stipibus&quot; : Grâce aux troncs d'arbres et à Julius (nom de famille de César) traduction qui repose sur un jeu de mots à propos de stipibus créé par une homonymie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Cette interprétation peut se conjuguer avec l'introduction d'un hendiadys qui en renforce le sens : grâce aux troncs de César (hommage du  graveur à l'auteur des Commentaires où les hendiadys sont nombreux).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;On voit qu'à travers des expressions syntaxiques se trouve renforcée une formulation sous-jacente d'un aléa historique.&lt;br /&gt;Aussi ne refusera-t-on pas l'éventualité de l'existence d'une synecdoque si on veut bien admettre que les troncs n'étaient qu'une partie, mais signifiante, des &quot;opera&quot;, c'est à dire des fortifications de César. Les troncs n'ont pas de signification sans les fortifications, celles-ci n'en n'ont pas sans les troncs. Y voir une synecdoque  paraîtra présomptueux à qui, laisse passer des troncs d'arbres sans les voir. On le reconnait bien volontiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces observations syntaxiques dans la proportion de l'attention qu'elles pourraient susciter paraîtront évidentes sinon banales aux latinistes. Ils y verraient peut-être une certaine redondance : sans doute n'auraient-ils pas entièrement tort mais ces remarques, plutôt qu'à eux, s'adressent aux exégètes de la Guerre des Gaules auxquels il a été fait allusion dans cette étude. On a vu que le faîte de cette connaissance est la décision de Napoléon III, fin connaisseur en art militaire, de situer Alésia à Alise et quelques libertés avec le texte de César qui ont permis, au passage, de l'accuser d'imprécision. Leur ouvrage de référence est la traduction de Constans qui constitue leur horizon savant. On n'insistera pas de nouveau en répétant que les erreurs (traduction, texte latin) du livre de Constans ont échappé à ces lecteurs ( A leur décharge notons que ces erreurs vont dans le sens de leurs certitudes).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seconde lecture proposée de la plaque du temple de Montmartre ne comporte pas l'intention d'exclure la lecture sinon naturelle mais religieuse destinée aux visiteurs initiaux du monument. Étant donné son rôle, double rôle, affichage et leurre, il serait inconséquent de lui enlever son rôle &quot;officiel&quot;. Mais avertir les fidèles que c'est grâce à leur générosité que le temple existait relève du truisme et instille le soupçon d'une autre intention, cachée, ne serait—ce qu'afin de ménager la sensibilité gauloise, de même que la présence romaine était investie dans le palimpseste gallo-romain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la synecdoque du sens second correspond pour le sens public une métaphore où l'obole cède la place à la foi.&lt;/p&gt;</description>
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    <item rdf:about="http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/le-gaulois-a-la-chaine">
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        <title>Le Gaulois à la chaine</title>
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        <description>&lt;h1&gt;LE GAULOIS A LA CHAINE&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt;La télévision (chaîne 2) le 29 décembre 2015 a passé un documentaire consacré aux Gaulois, novateur, en tout cas présenté avec cette ambition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans doute ce souci concernait-il tout d'abord le procédé visuel utilisé à savoir des images de synthèse. Il n'est pas évident que le côté novateur des moyens se soit retrouvé dans le commentaire articulé autour du personnage principal, le chef eduen Apator, fiction sans équivalent dans les Commentaires. La fiction exige ses révélations c'est la règle du jeu et, n'a pas lieu d'être prétexte à une critique trop acerbe compte tenu, on l'a vu, de l'extrême médiocrité de l'étalon maître de la doctrine officielle. Ce qui est admis comme la vérité partout, toujours et sans cesse, a toutes les chances d'être faux a dit Valéry.&lt;br /&gt;Bien au contraire ce travail mérite d'être défendu sur un point essentiel qui a été la clef de voûte des raisonnements officiels. Le documentaire souligne, à juste titre que César, loin d'être le jouet de l'adresse tactique des Gaulois, a toujours dirigé le jeu, qui, cela n'a échappé à personne, a mené à sa victoire finale. Ce sont toujours les Romains qui ont surpris les Gaulois et non le contraire, en particulier à Avaricum, et au Champ de Mars grâce au très habile Labienus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'épisode du Camp de Mars permet de penser qu'un nom datant de cette période pouvait se conserver : le lieu-dit &quot;champ de la bataille&quot; au confluent de la Cure et du Cousin peut avoir survécu sous ce nom depuis cette date. N'oublions pas que le Dieu Mars, comme à Paris n'est pas loin. Ce champ jouxte le Montmarte.&lt;br /&gt;Gergovie est un leurre qui égare parfois le lecteur des Commentaires. Cet échec de César, monté en épingle, consacre le manque de réalisme des Gaulois qui loin d'essayer d'écraser les Romains réduits de moitié les laissent partir sans réagir rejoindre Labienus. Cette remarque pourrait être rangée parmi les débordements d'une réflexion non officielle. Malheureusement pour celle-ci, cet avis est celui de César. Vercingétorix contraint César à reculer, ce qui n'est pas un petit exploit, mais n'en fait rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soulignons-le encore une fois, ce sont les Commentaires qui parlent et rappelons que Vercingétorix n'avait en face de lui que la moitié de l'armée romaine, l'autre étant à Lutèce. &lt;br /&gt;César et son habile légat (et futur adversaire) effectuèrent leur jonction et l'affaire sera &quot;pliée&quot; sans que jamais l'idée d'un retour piteux à Rome ait effleuré l'esprit du circonspect imperator. Le seul chef gaulois qui mis César en danger fut l'Eburon Ambiorix. Ainsi Vercingétorix aurait pu gêner César lors de la traversée de la Loire (VII 56). César effectua sans perdre de temps cette traversée c'est à dire sans construire de pont afin de ne pas laisser le temps aux Gaulois de venir perturber ce passage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On sait que dès le début du siège d'Alésia, César savait combien il durerait et la date prévisible de l'arrivée de l'armée de secours. L'oppidum à l'évidence ne pouvait être pris d'assaut. (Comparer les sites d'Alise et du Beustiau). On aurait aimé que le documentaire soit plus incisif sur certains points : pourquoi Vercingétorix a-t-il renoncé à la tactique de la terre brûlée, pourquoi est-il allé s'enfermer dans Alésia, pourquoi aussi n'a-t-il pas pris la fuite avec sa cavalerie alors que de toute évidence sa capture était l'objectif essentiel de César ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item rdf:about="http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/la-lettre-volee">
        <dc:format>text/html</dc:format>
        <dc:date>2015-04-11T15:43:49+00:00</dc:date>
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        <title>La lettre volée</title>
        <link>http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/la-lettre-volee</link>
        <description>&lt;h1&gt;LA LETTRE VOLEE&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt;(D'après C. Scudéri : entre social et individuel)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Il arrive que soit mis en évidence ce qu'il a été décidé de cacher. Ce fut un principe de décoration d'appartement de Madame Castaing et du ministre peu intègre de la nouvelle &quot;La lettre volée&quot; d'Edgar A.Poe. Fut-ce aussi l'intention des inscriptions de la plaque trouvée sur l'emplacement de l'antique temple de Montmarte ? (Au dieu ? grâce aux oboles et à Julius).&lt;br /&gt;L'inscription offerte au regard de tous se dérobe derrière une première signification (Au dieu ? grâce aux oboles et à Julius) par la vertu d'une homonymie et d'un hendiadis : grâce aux troncs de Julius. Le temple a été construit au troisième siècle après Jésus-Christ, environ 3 siècles après le siège d'Alésia. Julius, les stipibus ne devaient avoir qu'une résonnance nulle ou quasi nulle auprès de l'ensemble des contemporains. Et encore ce contemporain devait-il être rare au sommet sélectif du Montmarte. La réfutation s'empressera. Elle observera ceci : pourquoi voulez-vous que ce sens caché ait été dévoilé à l'époque alors qu'il ne l'est pas par les élites savantes depuis 150 ans qui ne Sursautent pas même à l'ablatif stipibus ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question est embarrassante et n'implique pas une réponse à coup sûr indiscutable. Tout au plus peut-on invoquer une similitude de situation entre la possible ignorance antique et celle plus contemporaine des partisans d'Alise. Cette similitude peut être considérée historiquement comme une répétition des situations.&lt;br /&gt;Elle peut aussi être considérée, si on se réfère à la lettre volée, comme une répétition des sujets telle qu'elle est employée dans un contexte lacanien. On voit une répétitivité contingente assimilée à un processus psychique qui n'a d'autre réalité que cette confusion exclusive de répétition du comportement objectif de plusieurs intervenants. L'aléatoire rejetant l'alternative peut-il faire la loi ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Lacan assimile la reine au ministre dans leur confiance en leur cachette : La reine sait qu'elle a dupé le roi mais quand arrive le ministre la lettre cachée au roi avant ne l'a pas été à lui. Il n'y a là aucune symétrie. La même organisation de deux scènes de vol de la lettre repose sur une prétendue volonté de la reine de cacher la lettre au ministre alors que sa ruse ne vise que le roi. La reine a caché la lettre avant l'entrée du ministre dans le boudoir, n'a jamais eu l'intention de la lui dissimuler par conséquent et sait parfaitement qu'il l'a dérobée mais en présence du roi ils se retrouvent complices de facto par leur silence.&lt;br /&gt;Ce décryptage des comportements de la reine et du ministre encore une fois n'est pas celui de Lacan et semble bien loin des préoccupations alisiennes. Pourtant  Alise ne survit-elle pas non par grâce à Alésia mais par une volonté de prendre ses désirs pour des réalités comme le faisaient les Gaulois ? On est tenté de penser que Lacan suit cette voie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le maquillage de la plaque du temple de Montmarte et celui de la lettre volée sont de même nature en étant constitutifs de leurs supports et de la voie évidente,  celle suivie par Dupin qu'il trace vers leur secret. La reine n'induit pas du tout de la réussite de sa ruse avec le roi une répétition de celle-ci avec le ministre. La cachette à ses yeux n'est pas bonne en soi mais seulement à l'égard du roi qui la justifie.&lt;br /&gt;Cette erreur de lecture a sans doute des conséquences productives ce qui n'enlève rien à ce qui vient d'être objecté. (position II p.7).&lt;br /&gt;La position III confirme la persistance du contresens. La reine ne pense pas que sa cachette est bonne sauf à l'égard du roi puisqu'elle voit le ministre partir avec la lettre et le ministre le sait ce qui rompt la causalité pseudo mécanique de la déduction.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Peut-on tenter un rapprochement avec trois stades de l'histoire du temple et l'hypothèse de deux lectures de la plaque en insistant sur la légitimité de chacune  d'elles. Les constructeurs du temple savent qu'ils vont égarer leur monde 300 ans après la prise d'Alésia : le stips est inconnu et Julius ne vaut guère mieux.&lt;br /&gt;Mais les constructeurs, pas plus que la reine, ne savent quelles seront les ignorances futures.&lt;br /&gt;Les destructeurs du temple annulent tout sens comme la police dans la nouvelle de Poe exclut la possibilité de l'évidence de la lettre.&lt;br /&gt;La lettre volée porte-t-elle en soi son destin qui est d'être dérobée lorsqu'il lui est donné un autre sens en y voyant ce qui n'y est pas ? Ce même sort est celui de la plaque dont une traduction anodine efface la signification topique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table style=&quot;background-color: #89fa8b; width: 90%;&quot; border=&quot;0&quot; align=&quot;center&quot;&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;Le moteur à trois temps de Lacan (cf. C. Scudéri)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que Lacan  dégage du récit, c'est une même structure sous-jacente se composant de  trois positions distinctes chacune définissables par trois regards  distincts (et trois temps)&lt;br /&gt;-    position I : celui qui ne  voit pas ce qui se passe sous ses yeux = l'imbécile (le roi dans la  première scène puis la police dans la seconde),&lt;br /&gt;-    position II : celui qui voit que le premier ne voit pas et qui de ce fait pense que ce qu'il a à cacher (à savoir la lettre) est bien caché = le présomptueux bien trop sûr de lui (la reine puis le ministre),&lt;br /&gt;-    position III : celui qui voit que le second pense que ce qu'il a à cacher est bien caché du  fait que le premier ne voit pas et qui de ce fait se saisit de ce qui a  à saisir à savoir la lettre = le malin (le ministre puis Dupin)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La transcription ci-dessus de l'exégèse consacrée à la lettre volée évoque l'imbécillité du roi, la fatuité de la reine : la reine dès que le voleur est voleur  (se fait voleur) sait qu'elle est à sa merci. Son stratagème a réussi avec le roi à qui il était destiné, échoue avec le ministre dont la présence incidente excluait qu'il lui fût destiné. En revanche il est tout à fait exact que c'est par une répétition du stratagème de la reine que la ruse du ministre a fait sien, que la lettre échappe au préfet et à ses argousins. Il y a plus une répétition d'un procédé que de situation psychologique mais là n'est pas ici le sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En considérant que le roi est un imbécile l'analyse annule l'habileté de la reine. Or si le roi est un sot tout l'intérêt de la nouvelle, son ressort s'affaisse. &lt;br /&gt;La reine a un réflexe réfléchi étonnant de calme et de lucidité. Le ministre félon a le temps de préparer son piège. Ce qualificatif d'imbécile décerné au roi crée un clivage peut-être propitiatoire de la part de l'auteur : le roi n'est pas tout le monde et en particulier le lecteur qui n'est pas un simple témoin pris dans la foule: dans la foule des imbéciles, (si l'on quitte M. Scuderi) pris au piège du voyeur qui  regarde le voyeur, justifie la nouvelle, alors même qu'il se sent presque l'égal de Dupin, se répète à l'infini dans le &quot;je&quot; de glace mis en place par Poe.&lt;br /&gt;La reine est habile et nous sommes tous des rois et non des Dupin. Consolons nous en sachant que cette reine habile ne tombe pas sous le coup du jugement de  Vauvenargues &quot;C'est être médiocrement habile que de faire des dupes&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nouvelle de Poe repose sur un choix de la reine qui aurait pu échouer mais ce choix par cette pénétrante tactique nous égare, car contrairement à notre  perception de nous mêmes qui nous fait de dignes associés de Dupin, nous sommes tombés dans le piège que nous a tendu Poe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout  le monde suscite le piège parce qu'il y tomberait. Tout le monde sauf bien entendu, le lecteur qui est la preuve qu'il est plus tout le monde que tout le monde et son identité. IN EO IPSO LOCO QUO REPPENEDIT IMMITIT IMPRUDENS SENARIUM. Se moquer du roi c'est se moquer de soi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Oserait-on prétendre qu'il existe un rapport dans ces remarques avec le texte de la plaque du Montmarte ? Évidemment aucun pas plus qu'une lettre maquillée chez le ministre n'en a avec l'objet des recherches du préfet (avec la vigilance alisienne). Et pas plus que ce Julius, seul César tant qu'il fut le premier, et cesse  d'être le seul lorsqu'ils sont douze, cessant d'être César pour être le seul qui fut Julius. Ces moutons vigilants de la sottise conventionnelle contredisent les  quelques remarques précédentes. Le roi n'est pas comme les argousins. Ce n'est pas un sot comme eux, piétaille à souliers cloutés, bêtifiant aux frais du ministère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a opposé à l'auteur de ces lignes qu'est lui-même l'objet d'un certain aveuglement car il n'a aucune chance de retenir l'attention d'un corps enseignant sûr à terme du succès de son inertie. Cette observation est d'autant plus justifiée que ce professorat, qui n'a d'autre perspective que son propre renouvellement a  consacré sa stérilité par la débâcle de l'enseignement du latin malgré ses tentatives pour s'exonérer de cet aboutissement lamentable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    </item>
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        <dc:date>2015-03-27T19:56:59+00:00</dc:date>
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        <dc:creator>Administrator</dc:creator>
        <title>La victoire en chutant</title>
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        <description>&lt;h1&gt;LA VICTOIRE EN CHUTANT&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Le talent  militaire de Napoléon III, bien connu, a élu le site d'Alise comme endroit où se trouvait Alésia. L'université lui a emboîté le pas et les pouvoirs publics aussi. L'affaire coûte quand même 52 millions d'euros alors que les preuves en faveur de cette décision sont indubitables mais uniquement dans l'esprit de ses partisans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;César a montré qu'il avait un grand sens de l'exploitation de ses victoires. En fait il organisa  le pillage de la Gaule, affirmation qui bénéficie de ce que nous dit Suétone à ce sujet. Dans certains cas César s'est conduit comme un voleur et pour résumer, dans le cas d'Alésia, il a transformé un siège en investissement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis plus de 15 ans cette étude a montré l'étonnement que suscitent des travaux considérés comme savants alors qu'ils ne traduisent au mieux qu'une volonté de se plier aux vents dominants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On n'alourdira pas outre mesure cette critique; en fait Constans a laissé passer des fautes d'orthographes en latin qui ne furent pas corrigées par la suite. Cela est sans importance par rapport à des fautes de traduction qui comme par hasard vont dans le sens officiel. Ces erreurs n'étaient certes pas très difficiles à trouver. Sans doute mais pourquoi cela fut-il si impossible à corriger. La mauvaise foi ne peut pas tout excuser alors même qu'elle est dictée par une ambition médiocre et une pleutrerie avisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Constans a étendu Jules César sur le lit de Procuste de la vérité officielle. En agissant ainsi Constans comprenait où était son avenir. Il est malheureux que la correction qui fut faite ensuite soit tombée dans les mêmes travers et pour les mêmes raisons sans doute de médiocres ambitions personnelles. Cela méritait un bel avenir. (Ces constats ne sont pas le fruit uniquement de déductions personnelles mais celui d'une comparaison avec le texte et les notes établis pas le&lt;br /&gt;très excellent M. E Benoist - 1912).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire devrait-elle trouver son sens dans la perpétuation des travers de César en imposant des conclusions dont l'inéluctabilité se justifierait par la présence d'un péculat opportun ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Bien entendu on a compris ici qu'au-delà des erreurs c'est l'esprit qui préside à leur mise en place qui étonne le lecteur. Citons à cet égard une autre erreur qui a reçu l'accueil sans critique d'articles de la grande presse. Ainsi une des raisons de la défaite des Gaulois aurait été leur impossibilité à tenir tête à des forces romaines inépuisables. Nouvelle sottise qui conjugue la bêtise avec l'ignorance; on y a déjà répondu en partie. Au cas où cette réponse ne suffirait pas rappelons que Suétone voit dans les levées effectuées par César une des raisons de l'exaspération du peuple romain et en définitive une des causes qui ont provoqué son assassinat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant il y a des exceptions. Ainsi ce professeur qui a bien voulu s'intéresser à ces remarques d'un lecteur. Il a ainsi l'honnêteté de regretter d'avoir cédé à des objurgations l'incitant à défendre les certitudes officielles. Avec pertinence ce spécialiste déplore l'absence de surfaces planes permettant la présence d'une armée (80.000 hommes) sur les reliefs environnant le confluent de la Cure et du Cousin et aussi d'une plaine propre à accueillir deux batailles de cavalerie.&lt;br /&gt;a) Les monts Beustiau, Galimard et des Plantes et sans doute les reliefs contigus au sud comportent ses possibilités (&lt;a href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/../photos/alesia_p17_carte.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Carte IGN Confluent Cure et Cousin&quot;&gt;voir carte&lt;/a&gt;) alors même que la colline très élevée décrite par César le laisse simplement déduire.&lt;br /&gt;b) Concernant la plaine propre à la bataille elle est là et s'appelle Champs de la Bataille (voir le Champ de Mars parisien illustré par Labienus contemporain à quelques jours près. (Voir aussi le &lt;a href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/le-temple-de-montmarte&quot; title=&quot;Le Temple de Montmartre&quot;&gt;Montmarte&lt;/a&gt; tout proche).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/../photos/alesia_p17_carte.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/../photos/alesia_p17_cartemini.jpg&quot; border=&quot;0&quot; title=&quot;Carte IGN Confluent Cure et Cousin&quot; width=&quot;120&quot; height=&quot;176&quot; style=&quot;vertical-align: middle;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Quoique ce rappel soit sans doute superflu auprès de lecteurs aussi  avertis, rappelons que Constans a confondu les murs de l'oppidum et la  maceria élevée à l'est par les Gaulois et privé ainsi d'un élément  d'orientation et a traduit la rencontre des deux cours d'eau sans la  précision qui permet d'y voir un confluent.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item rdf:about="http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/une-vue-dalise-sainte-reine">
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        <dc:date>2014-12-26T18:36:59+00:00</dc:date>
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        <title>Une vue d'Alise Sainte-Reine</title>
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        <description>&lt;h1&gt;Une vue d'Alise Sainte-Reine&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alesia était réputée imprenable ce qui est confirmé par César (VII-69-I) &quot;Nisi obsidione expugnari non posse videretur&quot;. Et de fait seule la disette vint à bout des Gaulois. La position de la place n'aurait rien été si un autre facteur n'était entré en ligne de compte : l'approvisionnement en eau, insuffisant à Alise sauf pour alimenter la ferveur des défenseurs du site. Au mont Beustiau la Cure et le Cousin coulent au pied de la colline et les balistes ne pouvaient accéder à une position de tir mais la cavalerie, elle, pouvait parvenir aux portes de l'oppidum.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/images/stories/alesia_images/carte_postale_alise_ste_reine.png&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;carte_postale_alise_ste_reine_reduit&quot; src=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/images/stories/alesia_images/carte_postale_alise_ste_reine_reduit.png&quot; height=&quot;389&quot; width=&quot;600&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La reproduction de la carte postale ancienne donc en dehors d'une quelconque modification et connue localement montre que la position d'Alise n'a rien d'exceptionnelle et qu'au contraire le village, grâce à la route à droite est assez facile d'accès. Au Beustiau c'est une autre affaire. A partir du moment où les contrevallations étaient en place les Gaulois n'avaient plus grand chose à craindre d'un coup de main romain. Raison qui incita Vercingétorix, qui avait en tête la prise par surprise d'Avaricum, à disposer au pied de la muraille un fossé et une maceria. Cette chose bizarre qui consiste à protéger de puissantes fortifications avec des soldats (même à l'abri d'un fossé et d'une maceria) doit appartenir aux subtilités de l'art militaire : en 39-40 des fantassins terrés dans des trous devaient protéger de puissantes fortifications françaises face au Rhin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A Alise, à la différence d'Alésia haut perchée, les Romains n'auraient pas connu de difficultés pour amener leurs balistes près de l'enceinte. Un fossé et une maceria n'auraient offert aucune protection véritable aux projectiles de ces engins. A Blannay les machines ne pouvaient pas s'approcher d'où l'impossibilité de l'emporter par une attaque des remparts. Vercingétorix n'excluait sans doute pas que de la cavalerie ennemie pourrait parvenir jusqu'aux portes de l'oppidum; c'était envisager la défaite de sa cavalerie et aussi avoir pensé que des cavaliers s'attaqueraient à l'oppidum : le fantassin qui accompagnait le cavalier germain sur sa monture était susceptible de le faire ; ce fut le cas là où les Romains ne le pouvaient point.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item rdf:about="http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/le-temps-retrouve-de-m-voisin">
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        <dc:date>2014-11-14T20:09:26+00:00</dc:date>
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        <title>Le temps retrouvé de M. Voisin</title>
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        <description>&lt;h3&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;h1&gt;LE TEMPS RETROUVE DE MONSIEUR VOISIN&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Figaro du 18-19 juillet 2014 a publié une étude sur César sous la plume de M. Jean Louis Voisin, agrégé, professeur honoraire à Paris XII : Choix judicieux s'il en est puisque M. Voisin a apporté la clef de voûte à l'édifice alisien d'Alise Sainte Reine, lieu où fut donc l'ancienne Alésia selon lui. Cet argument décisif où on voit la science apporter son secours à l'archéologie, celle-ci installant l'histoire repose sur la présence à Alise de trois types de chevaux utilisés lors des deux batailles de cavalerie d'Alésia, romains, gaulois, germains. Le fâcheux de l'affaire est que César explique, que le cheval germain, un peu chétif à ses yeux, avait été remplacé par le romain : celui des tribuns, des evocati, des chevaliers. (cf &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.bienpublic.com/haute-cote-d-or/2012/08/13/montbard-l-histoire-fascinante-d-alesia&quot;&gt;le Bien Public du 13 août 2012&lt;/a&gt;). Alesia jacta est.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A ce propos M. Voisin ne dit pas pourquoi entre la parution dans le Bien Public et celle dans le Figaro il renonce à ce qui faisait le plus bel ornement de la première démonstration magistrale de la présence d'Alésia là ou serait Alise. Charmante modestie d'une pensée qui ne veut pas dévoiler les ressorts de ses fulgurations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi César s'embarrassait-il de gens (braves ?) dont il ramenait la valeur combattive à zéro ?&lt;br /&gt;Ce petit préambule explique l'empressement du lecteur à lire l'article du Figaro. Il pressent qu'il va y avoir du nouveau. &quot;A grandes étapes de 150 Km par jour il gagne Genève&quot; Maximis itineribus&quot; (BG 4-7-I). Avec ses soldats, César parvenait à couvrir 50 Km par jour (Suétone). Il accomplissait des étapes de 50 à 60 Km par jour en général. Plutarque écrit qu'il mit 8 jours pour rejoindre Genève soit environ 68 Km par jour. Tous ces chiffres sont déjà extraordinaires sans qu'il soit utile d'en rajouter alors qu'il avait une légion avec lui&lt;br /&gt;(ea legione, quam secum habebat I-VIII-I), tout cela sur une distance d'environ 550 Km si on admet que la course de César ne devait que peu s'éloigner de la ligne droite. (150 Km x 8 = 1200 Km) au lieu de 550 Km environ.&lt;br /&gt;Aux 110.000 Helvètes survivants il faut ajouter environ 30.000 Boïens, erreur certes imputable à César qu'on n'est pas obligé de ratifier. Les Boïens ne retournèrent pas chez eux il est vrai puisqu'ils furent acceptés en Gaule par César. L'article de Monsieur Voisin se termine sur une suite d'affirmations dont le bien fondé s'affranchit de tout fondement. circonstancié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Où se trouve dans les Commentaires une indication précise sur la soi-disant diversité organique de tactique de chaque peuple gaulois ? Là où on apprend qu'ils élaborent la tactique de la terre brûlée ? Sauf une fois de plus à ne pas suivre César, cette tactique est imposée par le seul Vercingétorix. A-t-elle été acceptée de bon coeur par les Gaulois ? Pas sûr. On pourrait considérer que l'épisode d'Avaricum, entrepris contre l'avis de Vercingétorix, est une dernière tentative pour différer l'inéluctable emploi des grands moyens.&lt;br /&gt;Et les pertes immenses subies par les Gaulois et les Romains : tuer les paysans gaulois (et soldats) c'était se priver de bras indispensables à la culture, à la nourriture des légionnaires aussi. De plus la Gaule est divisée (voir par exemple l'opposition rencontrée à Gergovie par Vercingétorix). César n'avait pas intérêt à tuer ses amis. Ce n'est pas un sot. Quant aux huit légions détruites c'est absolument gratuit car sans le moindre argument, en opposition totale avec l'esprit d'économie si manifeste chez César durant huit ans.&lt;br /&gt;On apprend bien des choses, que Vercingétorix était roi des Arvernes, son père avait perdu la vie quand on l'avait soupçonné de vouloir être roi, on apprend aussi que le siège d' Alésia a duré deux mois mais on n’apprend pas qu'&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=10:ambiorix&amp;amp;catid=1&amp;amp;Itemid=12&quot;&gt;Ambiorix&lt;/a&gt;, l' Eburon, fut le chef gaulois qui infligea un désastre à l'armée romaine, c'est dommage. Ainsi disparaît le seul chef gaulois qui ait eu une tactique novatrice (la terre brûlée avait déjà servi) en attaquant les légions en hibernation, et, amoenitates belgicae, en leur infligeant de lourdes pertes (15 cohortes). (On n'apprend pas non plus que tandis que César renonçait à Gergovie, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=11:labienus&amp;amp;catid=1&amp;amp;Itemid=13&quot;&gt;Labienus&lt;/a&gt; remportait un succès éclatant à Lutèce). Ce désastre, un des plus graves de l'armée romaine, provoquait aussi la mort de Cotta et Sabinus, deux militaires de valeur. Napoléon pensa-t-il à eux en disant : &quot;Mieux vaut un corps d'armée commandé par quelqu'un de borné que par deux hommes très intelligents&quot; ?&lt;br /&gt;Tropisme étrange de l'univers alisien, M. Voisin est de ceux qui enseignent que le siège d'Alésia dura deux mois.&lt;br /&gt;César penche pour un mois ce qu'il savait dès le début du siège et l'incite à faire fourrager pour un mois. (Dire que des candidats peuvent se faire coller sur des divergences de cet ordre).&lt;br /&gt;Définir le légionnaire en disant qu'il se situe à mi-chemin entre le professionnel et le pillard éternel n'est-ce pas négliger l'aspect le plus étonnant des légionnaires : c'est un terrassier extraordinaire. Le VIIe livre en apporte deux exemples stupéfiants, la traversée des Cévennes dans la neige et bien entendu les fortifications à Alésia.&lt;br /&gt;M. Voisin relève trois faiblesses des Gaulois : ils n'ont pas de service de ravitaillement, de machines de siège, pas de préparation militaire : Ils n'avaient pas de ravitaillement puisqu'ils n'avaient pas de service idoine mais ils mettaient le feu à leurs récoltes. Ils n'avaient pas de machines de siège mais leur nécessité s'est révélée fort rare, ils n'avaient pas de préparation militaire mais ils passaient leur temps à se battre entre eux.&lt;br /&gt;M. Voisin évoque les ravages de cette guerre et en particulier les villes détruites : sans doute mais Alésia serait une exception en n'ayant pas été détruite puisque la présence d'Alise serait la preuve de l'échec gaulois. La raser pourtant s'imposait. César, comme Bonaparte, avec deux campagnes d'Italie, a utilisé la Gaule sans doute pour s'enrichir et prendre le pouvoir. Il n'a pas sauvé Rome comme Scipion face à un adversaire de génie. Après des années d'exil Hannibal rencontre Scipion, membre d'une mission diplomatique de Rome. Ils discutent ; &lt;br /&gt;Scipion : Selon toi quel fut le plus grand homme de guerre ?&lt;br /&gt;-Alexandre qui avec des troupes très inférieures en nombre a vaincu des armées innombrables ?&lt;br /&gt;-Et ensuite :&lt;br /&gt;-Pyrrhus dont la science dans l'installation de ses camps était sans égale ? &lt;br /&gt;Scipion : et ensuite :&lt;br /&gt;-Moi&lt;br /&gt;-Et Zama alors ? -Si je l'avais emporté, je serais le premier. Il a manqué Hannibal à César&lt;/p&gt;</description>
    </item>
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        <dc:date>2014-11-12T15:39:31+00:00</dc:date>
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        <title>Supercherie et Imposture</title>
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        <description>&lt;div&gt;
&lt;h3&gt;SUPERCHERIE ET IMPOSTURE&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Dans le pandémonium des pensées alisiennes et syamoises certaines affirmations, elles en sont le plus bel ornement, sont reprises à titre individuel par des francs-tireurs de l'aventure historique. Bien que les chercheurs de l'une et l'autre s'accordent des compétences souvent reprises dans la presse, ne sont-ils pas les mieux placés pour en parler, tout à fait exceptionnelles, savoir, intelligence, humour&lt;sub&gt;,&lt;/sub&gt; on peut juger que leurs efforts vont à l'encontre du but recherché : les incohérences des uns et des autres, leur ignorance ne font que renforcer l'arrogance du camp adverse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est téméraire d'accorder à des individus ce qu'ils sont allés pécher dans les marigots communautaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce bric-à-brac on peut tenter d'isoler, au hasard, quelques inventions significatives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi ce fut une grande découverte pour l'un d’eux, après avoir soutenu avec vigueur le contraire, qu'il y avait eu quatre batailles de cavalerie principales dans le 7ième livre des Commentaires et que chaque fois les cavaliers germaniques étaient là.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On se rappelle sans doute à ce sujet qu'un éminent chercheur, avait décelé cette présence, y compris celle des chevaux dans la troisième bataille alors que César avait remplacé les montures d'Outre-Rhin par d'autres utilisées par les tribuns militaires, les chevaliers, les evocati (B.G VII-65).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et les restes imaginaires des chevaux germains sur le terrain deviennent un argument décisif en faveur d'Alise-Alésia.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;br clear=&quot;all&quot; /&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Mais on peut faire mieux dans le camp adverse en apportant un argument dirimant contre la certitude alisienne. Ainsi dans une trilogie argumentaire présentée comme irréfutable écrit-on que le altero die, le lendemain, (on se dispensera des gloses sur le sujet) César parvient à Alésia et qu'il n'y a aucun endroit convenable à moins de deux jours de marche pour le combat de cavalerie d'avant le siège. Il existe un doute sur ce combat de cavalerie dont parlent les anti Alésia puisqu'il y eut deux batailles équestres avant le siège au VII-67 et VII-70. Quoi qu'il en soit, coïncidence objective, «&amp;nbsp;la plaine de la bataille&amp;nbsp;» à Blannay est à moins de deux jours de marche d'Alise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette démonstration partisane est donc complètement fausse. Mais le plus stupéfiant est que par voie de conséquence puisqu' Alésia n'est pas à Alise, elle se retrouve dans le Jura.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant au &quot;in Sequanos&quot; cela veut dire que César n'est pas chez les Séquanais puisqu'il y va et ça tombe bien puisqu'il traversait l'extrémité du pays des Lingons (VII-66-2).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La vraie question est de savoir pourquoi Vercingétorix s'ins­talle à Alésia au lieu de continuer sur Gergovie. Vercingétorix avait peu d'avance mais après Avaricum César le suit à vue, donc il n'avait pas d'avance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On sait que Montaigne considérait que ce choix d'Alésia était stupide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et ces chiffres fantaisistes sur la durée du siège, par exemple six semaines. Là c'est carrément une durée augmentée de moitié.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Même César le savait (surtout César) qui aura le choix d'affa­mer les assiégés, puisqu'il savait qu'au bout d'un mois, à peine plus en tout cas, l'affaire serait terminée, soit d'attirer les Gaulois libérateurs et de les anéantir une fois pour toute.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'hypothèse de Chaux de Crottenay n'a d'intérêt que par la personnalité de son inventeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Berthier à distance avait décelé le site de Syam à partir d'une carte au 1/50.000 ce qui obère la visibilité.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;br clear=&quot;all&quot; /&gt;
&lt;p&gt;Mais pourquoi le site de Blannay n'est-il pas perçu sur les cartes au 1/25.000 dans le commerce ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons étudié avec attention le texte présenté par M.Berthier à la Société savante de Bourgogne et émis de respectueuses réserves. On n'y reviendra pas mais la qualité du raisonnement de M. Berthier perdure et sa pertinence générale. Cela ne vaut-il pas largement la satisfaction d'une découverte somme toute anecdotique ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le quadrilatère déterminé par M. Berthier comme cadre de sa recherche participait raisonnablement des indications fournies par César. Or Blannay est à peu de chose près dans l'épaisseur du trait limitatif. (Alise est à moins de 50 Km à l'est). Cette exclusion est surprenante mais inexpliquée. Le portrait robot de M. Berthier est un essai de conceptualisation de la description de César qui va bien au-delà des chicaneries redondantes habituelles sur le sujet. La description de César ne correspond qu'à très peu de sites (2 ou 3) a souligné M. Berthier ce qui montre que César est précis. Si on corrigeait l'erreur d'échelle du schéma de M. Berthier celui-ci s'applique exactement à Blannay.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains commentateurs mettent en doute la véracité des fouilles récentes entreprises à Alise. Elles étaient con­duites &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=35:lalesia-de-m-redde-&amp;amp;catid=1&amp;amp;Itemid=36&quot;&gt;sous la direction de M. Michel Reddé&lt;/a&gt; dont on a évoqué dans cette étude &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=75:inventer-de-nouvelles-erreurs&amp;amp;catid=1&amp;amp;Itemid=75&quot;&gt;la désolante interview accordée à un hebdomadaire&lt;/a&gt;. Evidemment cela jette un doute sérieux sur la fiabilité de ces fouilles.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item rdf:about="http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/alesia-la-supercherie-devoilee">
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        <dc:date>2014-10-30T10:50:40+00:00</dc:date>
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        <title>Alésia la supercherie dévoilée</title>
        <link>http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/alesia-la-supercherie-devoilee</link>
        <description>&lt;p&gt;Un &lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Alésia la supercherie dévoilée -par Agence  Bretagne Presse&quot; href=&quot;http://www.agencebretagnepresse.com/article.php?id=35224&amp;amp;title=Al%C3%A9sia,%20la%20supercherie%20d%C3%A9voil%C3%A9e&quot;&gt;article paru sur Agence Bretagne Presse&lt;/a&gt; consacré à un livre&amp;nbsp; sous ce nom&amp;nbsp;à l’appui&amp;nbsp; de la thèse jurasienne d’Alésia paraît-il situé à Chaux-des-Crotenay évoque un certain nombre de questions déjà examinées au cœur de cette étude.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trois points développés par l’auteur monsieur Christian Rogel n’ont pas été examinés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;M. Rogel fustige sans concession l’attitude de l’Université qui forte de ses convictions en reste au site officiel d’Alise. Mais cette attitude est exactement celle des tenants&amp;nbsp; de Syam à qui ne convient que l’attitude de la porte close.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Pas une fois le nom de M.Berthier n’est cité. C’est lui qui à découvert Chaux-de-Crotenay. On peut ne pas être d’accord avec lui, c’est mon cas, mais ne pas se parer de ce qui lui revient. &lt;/li&gt;
&lt;li&gt;«&amp;nbsp;Aucun site acceptable pour le combat de cavalerie d’avant le siège n’existe à moins de deux jours de marche&amp;nbsp;». Erreur&amp;nbsp;: Au confluent de deux rivières, la Cure et le Cousin se trouve une plaine dite plaine de la Bataille, surmontée par une colline imposante dont les deux côtés son baignés&amp;nbsp; par la Cure et le Cousin . &lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ci-dessous, la réponse de M. Rogel à ce qui précède :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&quot; M. de Bermond  Je suis content que vous ayez cité mon article sur l'Agence Bretagne Presse, mais, si je n'ai pas cité Berthier, c'est je n'avais pas à le faire. Il s'agissait de la revue d'un livre consacré exclusivement à Alise. J'ai seulement signalé que les auteurs (c'est écrit dans le livre) étaient partisans de Chaux. C'était une chose à signaler. J'attends avec impatience le volume qui soutiendra la thèse de Chaux pour me faire une idée de sa solidité. Dans les commentaires, je dis que j'ignore si Alesia est à Chaux.&lt;br /&gt;Cordialement,  Christian Rogel&quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item rdf:about="http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/puzzle-et-rebus-suite">
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        <dc:date>2014-07-16T20:15:47+00:00</dc:date>
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        <dc:creator>Administrator</dc:creator>
        <title>La plaque de marbre d'Avallon - Puzzle et Rébus (suite)</title>
        <link>http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/puzzle-et-rebus-suite</link>
        <description>&lt;h1&gt;Puzzle et Rébus (Suite)&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;div&gt;
&lt;p&gt;Dans un chapitre appelé &quot;&lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Puzzle et Rébus&quot; href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=13:puzzle-et-rebus&amp;amp;catid=1&amp;amp;Itemid=15&quot;&gt;Puzzle et Rebus&lt;/a&gt;&quot; on avait fait remarquer que l'inscription gravée sur la plaque dont les débris avaient été retrouvés dans les ruines du temple du Montmarte, plus précisément à propos de la deuxième et troisième lignes (ex stipibus et cura Julie), n'avait conduit qu'à une seule traduction (à l'aide des oboles et grâce à Julius) seule à&lt;sup&gt; &lt;/sup&gt;retenir l'attention des chercheurs alors qu'une autre pouvait être proposée : à l'aide des troncs d'arbre et grâce à Julius.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On sait que le fondement des défenses romaines à Alésia reposait sur les stipites (ou stipes, forme populaire) et que Julius était le nom de famille de César. Les spécialistes confirmés tels &lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;L'Alésia de M. Reddé&quot; href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=35:lalesia-de-m-redde-&amp;amp;catid=1&amp;amp;Itemid=36&quot;&gt;M. Michel Reddé&lt;/a&gt; et &lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;La cavalerie Germaine&quot; href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=77:la-cavalerie-germaine&amp;amp;catid=1&amp;amp;Itemid=76&quot;&gt;M. Jean Louis Voisin dont on a déjà vanté la compétence&lt;/a&gt; n'ont montré qu'indifférence à propos de suggestion aussi futiles et dilatoires au suj&lt;sub&gt;&lt;/sub&gt;et d'Alise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Or une nouvelle remarque mérite d'être faite concernant cette inscription malheureusement ignorée du savoir officiel. On constate que les deux groupes de mots &quot;à l'aide des stipes&quot; et &quot;grâce à Julius&quot; convergent vers une analogie de sens : &quot;grâce aux troncs, grâce à Julius&quot;. On pourrait aussi bien dire &quot;grâce aux troncs de César&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Accordons au scripteur de cette inscription le bénéfice de la connaissance du style de César et de son usage assez fréquent des hendiadys . Et la présence d'un hendiadys sur cette plaque n'exclut pas celle peut-être proche d'Alésia. Ce clin d'oeil à César a autant sa place là que le galop des &lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;La cavalerie Germaine&quot; href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=77:la-cavalerie-germaine&amp;amp;catid=1&amp;amp;Itemid=76&quot;&gt;équidés germains à Alésia&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette tournure grammaticale fait songer à César comme, par analogie, la suppression de la liaison dans &quot;comment allez-vous ?&quot; fait songer au boulevard Saint Germain et &lt;sub&gt;&lt;/sub&gt;au passage &lt;sub&gt;&lt;/sub&gt;à Proust.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;br clear=&quot;all&quot; /&gt;
&lt;p&gt;On voit que cette plaque comporte :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; deux sens&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; un jeu de mots&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; un hendiadys&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Celui-ci qui sépare les stipes de monsieur Julius, un certain quidam, marque leur union.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il paraîtra tout naturel à nos distingués et perspicaces spécialistes (celui qui affirme qu'Alise fut Alésia parce qu'on y trouva des pièces de monnaie d'un peuple qui ne participa point à la rencontre, l'autre qui engage des chevaux que César enleva ou celui pour qui César seul a parlé de la campagne contre les Helvètes et que donc il ment) qu'un temple soit la mémoire d'un inconnu nommé Julius. Un lecteur intrigué y verra plus connu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rappelons que le site décrit par César est inaccessible aux catapultes facilement accessible à la cavalerie, alors qu' Alise eut été inaccessible à la cavalerie accessible aux machines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et pour terminer pourquoi ne pas citer Jules Romain (Un grand honnête homme) : &quot;Il m'avait semblé de rapports particuliè­rement agréables; ne montant jamais sur ses grands chevaux; ne faisant valoir ses arguments et ses titres qu'avec une souriante modération; toujours prêt à se rappeler que l'homme est faillible, et qu'une thèse n'est jamais entièrement inattaquable&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De qui parle Jules Romain? D'un monsieur. D'un monsieur qu'on ne rencontre pas à Alise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'introduction de symboles ou de thèmes relatifs à la vie d'un grand personnage dans une inscription ou un monument mortuaire est fréquente et participait d'une virtuosité souvent observée chez les Romains.&amp;nbsp; Cicéron retrouva la tombe d'Archimède dans un cimetière sicilien, perdue au milieu de broussailles grâce à la connaissance qu'il avait des symboles présents sur sa tombe. Un cylindre (colonne), une sphère , un triangle (me semble-t-il). L'inscription de la plaque Avallonaise témoigne d'une habilité signifiante dans sa concision et d'un texte dont la conception devait au moins être au niveau du monument dont elle célébrait l'existence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il va de soi que le mot stips (stipes) se rattache à l'évidence à César sauf à ne pas tenir compte des Commentaires.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item rdf:about="http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/la-cavalerie-germaine">
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        <title>La cavalerie Germaine</title>
        <link>http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/la-cavalerie-germaine</link>
        <description>&lt;h1&gt;La cavalerie Germaine&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la série &quot;inventions de nouvelles erreurs&quot; un article du Bien Public du 13 août 2012 (http://www.bienpublic.com/haute-cote-d-or/2012/08/13/montbard-l-histoire-fascinante-d-alesia) à propos d'un livre écrit par M. Jean Louis Voisin apporte une contribution qui n'est pas modeste même si elle est inférieure à la qualité des certitudes que s'octroie l'auteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #99cc00;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;dl&gt;&lt;dd&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #99cc00;&quot;&gt;L'historien Jean-Louis Voisin a rencontré ses lecteurs à la librairie À Fleur de mots pour présenter son dernier ouvrage : Alésia, un village, une bataille, un site (Éditions de Bourgogne).&lt;/span&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dd&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #99cc00;&quot;&gt;Jean-Louis Voisin a raconté l'histoire de la bataille qui, en 52 av. J.-C., a vu la défaite de Vercingétorix et la civilisation romaine s'implanter durablement en Gaule par la victoire de César et de ses alliés Germains. Jean-Louis Voisin a retracé cette histoire en balayant la polémique d'un Alésia hypothétiquement situé ailleurs que sur le mont Auxois. Un faisceau d'indices montre que la bataille fut énorme. Selon l'historien, à peu près 300 000 hommes furent en lice au moins pendant une semaine. Sur le plateau, Vercingétorix avait rassemblé 80 000 hommes. César et ses hommes étaient autour. L'armée de secours, des germains; se trouvait « derrière la plaine des Laumes, au sud-sud-ouest. La bataille ne s'est pas limitée à l'oppidum, mais s'est déployée sur une dizaine de kilomètres ».&lt;/span&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dd&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #99cc00;&quot;&gt;Pour lui, il n'y a plus de doute, « les traces de trois types de chevaux : les Italiens, ceux des Gaulois plus petits au garrot, et ceux des Germains... On a aussi retrouvé des boucliers germains, or on sait que César a fait venir des auxiliaires de Germanie. On a trouvé aussi des pièces portant la mention Vercingétorix : or c'est le seul endroit, en dehors du pays arverne, où ce type de pièce a été trouvé. Il faut aussi expliquer la présence des pièces de monnaie de l'armée de secours. Les armes, les balles de fronde portant le nom de Labienus, qui est l'un des lieutenants principaux de César ».&lt;/span&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dd&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #99cc00;&quot;&gt;T ouvrage ne traite pas que de cette bataille historique qui a laissé des traces indélébiles dans l'identité de cette région et a marqué les esprits à travers les siècles. Les Gaulois du mont Auxois étaient agriculteurs, éleveurs, 'forgerons, autonomes, ennemis des Romains. Jean-Louis Voisin vise à faire comprendre « ce qu'est Alésia, le site, la formidable bataille et le développement de l'agglomération gallo-romaine, les légendes qui perdurent dans la bourgade d'Alise-Sainte-Reine, car il est important de saisir avec clarté ce moment qui oriente encore aujourd'hui, par ses conséquences, le destin de notre pays ».&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/dd&gt;&lt;dd&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #99cc00;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.bienpublic.com/haute-cote-d-or/2012/08/13/montbard-l-histoire-fascinante-d-alesia&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ffffff;&quot;&gt;Le Bien Public&amp;nbsp; 13 Aout 2012 &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/dd&gt;&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;Le bien Un faisceau d'indices montre que la bataille fut énorme &quot;Indice : Signe apparent qui indique avec probabilité&quot; (Robert). Les Commentaires supplantés par des indices. Même si ce sont des indices acquis grâce à la sagacité de M. Voisin, on a peine à faire passer au deuxième plan le récit de César, dont il est vrai, on va le voir, M. Voisin sait ne faire aucun cas, sans doute dans son souci de balayer.&lt;br /&gt;La civilisation romaine, tout le monde le sait, était déjà installée en Gaule mais partiellement (voir la Province). Les alliés germains sont une absurdité : César avait à sa disposition quelques centaines de cavaliers germains qu'il a dû renforcer avant l'affrontement décisif. (au début du VIIe livre ils sont 400).&lt;br /&gt;L'énormité de la bataille : voir un auteur de qualité, César qui à ce sujet, donne à penser qu'il n'y en a pas qu'une, il y en eut trois, la dernière n'engageant que 60.000 Gaulois d'élite au camp nord face aux Romains mais la déroute gauloise, elle, fut totale. César écrit qu'avec un peu plus de temps il eût anéanti l'armée de secours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si on néglige l'armée de secours des Germains (des Gaulois), celle-ci devait (dans son deuxième camp) se trouver hors la vue des Romains derrière la plaine des Laumes, c'est impossible compte tenu de la durée du parcours effectué par les Gaulois. Derrière la plaine des Laumes c'est vague : se cacher derrière une plaine ? Tout cela n'est rien avant le coup décisif asséné par M. Voisin : la trace de trois types de chevaux trouvée sur les lieux de la bataille. On ne chicanera pas à propos des chevaux gaulois et romains encore qu'en 2000 ans beaucoup de chevaux ont dû passer par là.&lt;br /&gt;Non, mais les cavaliers germains n'avaient pas de chevaux germains. César les avait remplacés par des chevaux romains (VII-65).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est une heureuse circonstance que la balle de fronde (et non les) retrouvée à Alise soit la seule qu'on ait découverte après huit campagnes en Gaule et d' innombrables &quot;castra&quot;. Labienus n'est pas un des principaux lieutenants de César mais le premier, &quot;legatus pro praetore&quot; nommé par le Sénat.&lt;br /&gt;Quant aux pièces frappées au nom de Vercingétorix c'est étonnant (comme pour la balle de fronde) qu'elles se soient trouvées seulement là alors que l'armée gauloise a beaucoup circulé.&lt;br /&gt;Enfin le passé gallo-romain d'Alise pouvait-il s'accommoder de la disparition des Mandubiens ?&lt;br /&gt;M. Voisin considère que la présence de chevaux germains est un argument irréfutable en faveur de la thèse alisienne mais César nous fournit la preuve contraire. Gageons que cette remarque ne dérangera pas beaucoup l'auteur qui, on le voit, ne s'inquiète pas pour si peu.&lt;/p&gt;</description>
    </item>
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        <title>Avis de Recherche</title>
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        <description>&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Avis de recherche d'informations en lien avec la photo ci-dessous :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/images/stories/avis_recherche/avis_recherche.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/images/stories/avis_recherche/avis_recherche_reduit.jpg&quot; alt=&quot;Photo inconnue&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Merci de contacter le webmaster si vous êtes en mesure d'apporter des indications sur les personnes ou le lieu de cette photo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;</description>
    </item>
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        <title>Inventer de nouvelles erreurs</title>
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        <description>&lt;h1&gt;&quot;Inventer de nouvelles erreurs&quot; (Lichtenberg)&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/images/stories/alesia_images/la_guerre_selon_cesar.pdf&quot;&gt;&lt;img style=&quot;float: right;&quot; alt=&quot;nouvelobs1&quot; src=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/images/stories/alesia_images/nouvelobs1.jpg&quot; height=&quot;338&quot; width=&quot;250&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Nouvel Observateur, suivant la trace &lt;a href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=55:historia-fait-le-point&amp;amp;catid=1&amp;amp;Itemid=55&quot;&gt;du Point déjà à la pointe de l'actualité par les innovantes erreurs qu'il avait publiées sur le sujet&lt;/a&gt;, a consacré un numéro spécial à Alésia daté de juillet/août 2011. Dans ce numéro il a fait appel aux signatures consacrées en la matière &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/images/stories/alesia_images/la_guerre_selon_cesar.pdf&quot;&gt;dont Monsieur le Professeur Michel Reddé&lt;/a&gt;. Un petit encadré de l'hebdomadaire, présente l'historien et archéologue qui mena des fouilles à Alésia pour confirmer que ces fouilles à Alésia confirmaient bien qu'Alésia était à Alise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&quot;On sait&quot; aujourd'hui que César a pris des libertés avec la vérité historique. L'indéfini &quot;on&quot; tolérerait-il d'autres interprétations ?&lt;br /&gt;Remarquons cependant que ce &quot;on&quot; soupçonneux doit être plus malin et mieux informé que le sénat et Pompée à la fois et qu'une erreur quelle qu'elle soit entraîne une méfiance générale sur l'ensemble du récit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;En 58 César n'est plus un jeune homme (celui qui inquiétait Sylla) : à 41 ans Wagram est derrière Napoléon, Alexandre est mort depuis longtemps. César est devant huit ans de guerre : plusieurs fois il croit les cendres froides et le feu couve.&lt;br /&gt;A-t-il sauté sur l'occasion ? Il était tout à fait capable de la susciter. Il aura besoin d'une armée, d'argent et cette expérience qu'il acquiert lui sera utile face à Pompée : rappelons que plus tard Lucain en fera la cause principale de sa victoire durant la guerre civile, face à un Pompée un peu rouillé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Il n'est pas certain que M. Reddé souscrirait à ce qui vient d'être évoqué, dont il ne parle pas. En revanche M. Reddé trouve mystérieux l'épisode de la migration helvète. Évidemment si on ne tient pas compte de César et plus particulièrement d'Orgetorix qui est la cause initiale de cette migra¬tion, l'affaire en effet peut paraître mystérieuse. &lt;br /&gt;Orgetorix, de haute naissance et fort puissant veut tout simplement conquérir la Gaule arguant de la supériorité incontestable des Helvètes sur les autres Gaulois (hormis les Belges) en matière militaire. Il ne s'agit pas simplement de s'installer au bord de l'Océan, cela va plus loin que ce qu'en dit M. Reddé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi devrait-on trouver plus surprenant ce projet helvète que plus tard celui de Vercingétorix ? Les Helvètes certes seront battus mais s'en tireront moins mal que les Gaulois d'Alésia. M. Reddé s'étonne de l'absence de ruines en Suisse consécutives à la destruction des maisons, villages, oppida. Mais si les Helvètes sont revenus chez eux n'ont-ils pas reconstruit les bâtiments détruits ? Autant rechercher les ruines de l'ancienne Lutèce détruites par les Parisiens ? César mentionne l'extermination des Tigurins. Le fait ne paraît pas contestable (L.I -12), affaire qui lui tenait à cœur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin pourquoi aurait-il rapporté l'épisode du L.I ch.29 de la numération des peuples helvètes ayant participé à la migration ?&lt;br /&gt;M. Reddé devrait d'autant moins s'étonner de cette migration helvète que les Tigurins avaient tenté jadis de quitter seuls leur pagus.&lt;br /&gt;&quot;cum domo exisset patrum nostrorum memoria&quot; (L.I ch.12 Paragraphe 5).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin M. Reddé perd une occasion de prendre César en faute : ce serait Labienus qui aurait remporté ce succès sur les Tigurins, suivant Appien et Plutarque (note Benoist).&lt;br /&gt;Dès le chapitre I du livre I, César écrit que les Helvètes sont continuellement en conflit avec les Germains et au second qu'ils trouvaient leur territoire trop étroit pour leur force et leur gloire.&lt;br /&gt;Les Helvètes jugeaient leur territoire trop étroit pour eux (trop étroit et non pas simplement &quot;n'était pas en rapport&quot;). &lt;br /&gt;Dès lors que les Helvètes décidaient de partir ce ne pouvait être que vers l'ouest; le Rhin large et profond les séparait des Germains avec qui ils combattaient presque quotidiennement sans résultat décisif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Débattre de l'affaire helvète sans tenir compte de son initiateur Orgetorix ajoute certes au mystère de même que l'absence de Vercingetorix rendrait très obscur la révolte des Arvernes. Est-ce si étonnant que les Eduens aient pu appeler César au secours ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Les Eduens comme les autres Gaulois étaient fort divisés. Si une partie d'entre eux refusait Rome l'autre réclamait César.&lt;br /&gt; Et la suite du récit le montrera (Cf VII-37) : Complot formé par Convictolitavis et Litaviccus pour détacher les Eduens du parti de César.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet appel à l'aide formulé par les Eduens correspond à la logique de leur comportement. Celui-ci n'a rien à voir avec une prétendue légende&lt;br /&gt; imaginée ex nihilo. De toute façon le sénat et Pompée n'ont pas attendu de telles révélations pour avoir plus que des doutes, des craintes à propos &lt;br /&gt;des motivations de César.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;César avait-il prévu une guerre aussi longue ? Il savait certainement qu'elle devrait durer jusqu'à ce que Pompée et le sénat fussent &quot;mûrs&quot;. Des signes tel que l'épisode Clodius-Milon situaient l'urgence des circonstances. Cela dit César a donné à la guerre des développements imprévisibles : voir les expéditions outre Rhin et Manche. &lt;br /&gt;La guerre des Gaules était rentable pour les soldats (voir les conséquences tragiques du choix des bagages dans l'affaire Cotta-Sabinus. &lt;br /&gt;Voir aussi la rentabilité des prisonniers vendus à l'encan par César).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&quot;Les Gaulois n'avaient pas de conscience nationale au sens moderne du terme&quot;. Ils avaient une conscience territoriale et de leurs lois. Le discours de Critognatus (VII-77) indique combien il connaissait le risque romain d'asservissement du peuple sinon de la nation gauloise.&lt;br /&gt;La première année de guerre est menée contre les Helvètes et Ariovist. Les Gaulois en auraient été incapables comme aupara¬vant Cimbres et Teutons avaient été exterminés par Marius mais les Gaulois n'avaient pas été des participants directs.&lt;br /&gt;Les Gaulois n'ont compris que tard, en 52, Vercingetorix a enfin mis sur pied la tactique de la terre brûlée. Pourquoi y a-t-il renoncé pour s'enfermer à Alésia ? Après sa défaite du L.VII ch. 67, pourquoi ne secourt-il pas sa cavalerie ? Mystère : Il avait une petite avance sur César, pourquoi n'a-t-il pas rallié Gergovie ? Ici on peut parler d'un accommodement de César avec la vérité (LVI1 ch.35) César trompe la vigilance de Vercingétorix, passe l'Allier pour le rejoindre mais ne l'empêchera pas de s'enfermer dans Gergovie. Les Gaulois ont affronté les Romains dans des batailles rangées. &lt;br /&gt;On peut rappeler parmi les plus connues la bataille navale contre les Venètes, la bataille d'Ambiorix contre Cotta et Sabinius, le siège d'Avaricum, mais on ne constate pas qu'il y ait eu une guerilla. C'est avant l'intervention de Vercingetorix qui s'en rapproche avec la tactique de la terre brûlée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gergovie voit l'affrontement des deux armées, celle des Romains étant réduite de moitié. L'affaire est grave mais pour les Gaulois incapables de profiter de leur succès.&lt;br /&gt;Où M. Reddé a-t -il trouvé qu'à Alésia les légions romaines n'ont pu résister ? (1)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le piège a été tendu par César quand il a décidé la construction des circonvallations. Les légionnaires connaissaient poste par poste leur attribution face aux assiégés affamés (César savait qu'ils n'avaient guère plus d'un mois de vivres.)&lt;br /&gt;Un point doit être noté : Jamais (selon César) les Gaulois ne gagneront une bataille de cavalerie dans le VII livre contre les Romano-Germains et cela les découragera (Il y eu 4 batailles de cavalerie).&lt;br /&gt;Le massacre des quinze cohortes de Cotta et Sabinus sont le résultat d'une tactique intelligente d'un chef gaulois Ambiorix et de son armée, celle d'un petit peuple les Eburons ce qui surprit tout le monde. L'hibernation des légions conduisait au risque perçu par Ambiorix.&lt;br /&gt;César, selon M. Reddé, se retrouve en position d'assiégé alors qu'il est assiégeant. Pauvre César ... La vérité est que César sait qu'à l'arrivée de l'armée de secours la garnison sera affamée. Il connaît leur réserve, environ un peu plus d'un mois. S'il avait voulu quitter Alésia il pouvait le faire sans problème. C'est donc lui qui tend un piège et la suite des événements en prouve l'efficacité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les historiens qui suivent l'&lt;a href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=35:lalesia-de-m-redde-&amp;amp;catid=1&amp;amp;Itemid=36&quot;&gt;analyse de M. Reddé&lt;/a&gt; devraient quand même savoir que César était très soucieux de la vie de ses légionnaires et qu'il aurait trouvé &quot;monstrueux&quot; de sa part qu'il en soit différemment. Voir les chapitres 19 et 51 du livre VII. Rappelons que le récit &quot;césarien&quot; s'achève en 52 et qu'en 51 Hirtius tient la plume.&lt;br /&gt;Et pourquoi employer le terme indigène ? Même si c'est vrai c'est faux (H. Michaux). C'est le terme qu'employait Albert Sarraut à l'égard des Indochinois. Barbare suffit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces déductions historiques sur les faiblesses de César sont du même ordre que celles qui conduisent à voir Alésia en Alise. L'armée de secours avait flotté à Alésia ce qui autorise bien à couler à Alise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&quot; Concentrer un si grand nombre d'hommes en un seul lieu représente une tâche extrêmement, lourde en terme de logistique&quot;.&lt;br /&gt;Le lecteur est quand même impressionné : il se rend compte qu'il a affaire à un spécialiste. D'autant que César, décidément incorrigible écrit le contraire.&lt;br /&gt;Ce n'est rien de se tromper si de plus on néglige de dire le contraire de la vérité. Le problème de César n'est pas la concentration de ses troupes mais leur considérable étirement : des contrevallations de 14 Km, (VII-69-6) et des circonvallations de 21 Km (VII-74-1) suggèrent à l'évidence cet étirement. Mais de surcroît César le précise à deux endroits : &quot;quoniam tantum esset necessario spatium complexus, nec facile totum corpus corona militum cingeretur &quot; (VII-72-2),&amp;nbsp; &quot;puisqu'il fallait autant d'espace pour l'ensemble des fortifications et qu'il n'était pas facile d'entourer un tel ouvrage par un cordon de troupes &quot; et VII-74 : &quot;afin que pas même avec un très grand nombre d'assaillants les garnisons des fortifications puissent être encerclées. &quot; César bien loin de concentrer ses troupes veut, malgré leur insuffisance, empêcher les Gaulois de ceindre complètement son dispositif.(2)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Les considérations à propos des lieutenants de César paraissent discutables en donnant à penser que les nominations par César sont circonstancielles alors qu'elles sont le fait du Sénat. En tout cas il s'agissait d'hommes de grande valeur pour la plupart : Labienus était capable de remplacer César (legatus pro praetore).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Quant à l'incompétence de Plutarque et Pline l'Ancien en matière de chiffres laissons-en la responsabilité à M. Reddé. Notons que César avait sous ses ordres le frère d'un auteur historien à ses heures qui savait fort bien compter : voir les Verrines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut aussi penser que la Gaule qui avait été sensible à l'influence amollissante de la Province n'a pas dû être très longtemps étrangère à ses mœurs.&lt;br /&gt;La population gauloise dans sa grande majorité était misérable. Alors Rome ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;De toutes les révélations de M. Reddé, la plus définitive, si l'on peut dire , est la première.&lt;br /&gt;César serait le seul à évoquer le projet helvète. C'est inexact puisqu'on a vu que Plutarque et Appien attribuent la victoire sur les Tigurins à Labienus.&lt;br /&gt;Si les Tigurins étaient en train de traverser la Saône c'est qu'ils étaient en Gaule et ce n'est pas le seul César qui en a parlé. Le projet helvète d'installation en Gaule n'était pas le premier puisque lors de l'invasion des Cimbres et des Teutons ils avaient déjà voulu quitter leur pagus. (Défaite de Cassius).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;(1) C'est au camp nord que la situation fut la plus grave pour les Romains mais Labienus réagit avec sang-froid et sans que les lignes romaines fussent enfoncées. &quot;Labienus, postquam neque aggeres neque fossae vim hostium sustinere poterant,coactis una XL cohortibus quas ex proximis praesidiis, deductas fors ebtulit, Caesarem per nuntios facit certiorem quid faciendum existimet. Accelerat Caesar ut proelio intersit.&quot; (Livre VII ch.87 paragraphe 5)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;em&gt;(2) On ne voit pas au demeurant pourquoi cette concentration à Alésia  serait une tâche plus lourde que celle de l'armée pendant les étapes et  aux camps à leur fin. &lt;/em&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;</description>
    </item>
    <item rdf:about="http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/grandeur-et-servitude-du-beustiau">
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        <dc:date>2013-06-02T18:22:52+00:00</dc:date>
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        <title>Grandeur et servitude du Beustiau</title>
        <link>http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php/grandeur-et-servitude-du-beustiau</link>
        <description>&lt;h1&gt;GRANDEUR ET SERVITUDE DU BEUSTIAU&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le scepticisme parfois manifesté à l'égard d'Alise en tant que survivance actuelle d'Alésia se voit opposé communé­ment la vacuité des preuves achéologiques trouvées sur place. On se demande aussi pourquoi faut-il que certaines de ces preuves, avancées avec tambours et trompettes, soient fausses. Il ne doit pas y avoir tant d'arguments indiscutables en faveur d'Alise si ceux&amp;nbsp; avancés sont inexacts mais chers à des auteurs particulièrement démons­tratifs (voir notes &quot;&lt;a title=&quot;De la prétendue imprécision de César&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=72:de-la-pretendue-imprecision-de-cesar&amp;amp;catid=1&amp;amp;Itemid=72&quot;&gt;de la prétendue imprécision de César&lt;/a&gt;&quot; et &quot;&lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;M. Grapin contre César&quot; href=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=73&amp;amp;Itemid=73&quot;&gt;M. Grapin contre César.&lt;/a&gt;&quot;)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Un lecteur note la banalité d'un site comportant un oppidum et une plaine entourée de collines en ajoutant que ce n'est pas exceptionnel. Il oublie l'essentiel à savoir que la colline d'Alésia est au confluent de deux cours d'eau. (La seule chose sûre c'est que ce monsieur ignore le texte de César et se réfère probablement à Constans.)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Cette approche sélective mais néanmoins avantageuse de la question curieusement (mais est-ce si curieux ?) n'est pas la seule. &lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Buttes de Beustiau et Galimard &quot; href=&quot;http://patrimoinedumorvan.net/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=1392&amp;amp;Itemid=68&quot;&gt;Une fiche ZNIEFF N° 3003.004, consacrée au Beustiau et au Galimard&lt;/a&gt; (&lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Buttes Beustiau et Galimard (ancienne version)&quot; href=&quot;http://web.archive.org/web/20061124041206/http://www.patrimoinedumorvan.org/espaces/znieff1_beustiau.html&quot;&gt;ancienne fiche disponible sur ce lien&lt;/a&gt;)&amp;nbsp; &quot;oublie&quot; le Cousin dans sa descrip­tion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;znieff1_beutiau&quot; src=&quot;http://alise.expansive.free.fr/portail/images/stories/alesia_images/znieff1_beutiau.gif&quot; width=&quot;500&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certes le liseron cantabrique y figure en bonne place mais point de Cousin : les deux cours d'eau qui baignent à égalité la base de la colline d'Alésia, ce qui est le cas ici, ne sont plus qu'un, ce qui en conséquence met hors de combat une hypothèse Beustiau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Rappelons que le sommet du Beustiau est couronné par les restes d'un oppidum, signalé par un médiéviste connu, interrogé à ce sujet.&lt;br /&gt;Reconnaissons cependant que si nous avons perdu le confluent de la Cure et du Cousin il est heureusement remplacé par celui des savoirs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;A propos du Beustiau notons que le sommet se prêterait tout à fait à l'installation d'un arx. En revanche il n'en est pas de même à Alise, écrit Benoist, partisan de cette hypo­thèse pourtant.&lt;br /&gt;&quot;La configuration du sol rend difficile l'adoption de cette hypothèse&quot; écrit-il au point qu'il en vient à remettre en cause le manuscrit où au lieu d'arce il conviendrait de lire &quot;parte&quot;. Cette lecture conviendrait mieux à Alise, ou arx n'a pas sa place au contraire d'un mot passe-partout sans spécificité comme &quot;arx&quot; (P.640, note 196).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;</description>
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